L'évocation tendancieuse de cas individuels au Sahara ne peut nullement occulter la situation collective, réellement dramatique, des populations séquestrées dans les camps de Tindouf, sur le territoire algérien, a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération dans une déclaration. "A la suite de la tenue, à Armonk, New York, les 10 et 11 février derniers, de la 2ème réunion informelle visant à parvenir à une solution politique définitive au différend régional relatif au Sahara marocain", le porte-parole a précisé mercredi soir que "les discussions, menées sous la conduite de l'Envoyé personnel du Secrétaire Général de l'ONU pour le Sahara, M. Christopher Ross, ont été franches et intenses".
Il a souligné que "la délégation marocaine a saisi cette occasion pour présenter, une fois de plus, l'Initiative d'autonomie, dont la prééminence a été consacrée par le Conseil de Sécurité".
"Le contenu substantiel de cette Initiative, son esprit démocratique, sa portée régionale stratégique et sa conformité à la légalité internationale et aux directives du Conseil de Sécurité ont été largement exposés", a-t-il noté.
Le porte-parole a de même souligné que "la délégation a, une nouvelle fois, démontré le caractère inapplicable de la soi-disant proposition du Polisario, qui reprend des démarches complètement dépassées et repose sur un référentiel jugé obsolète par les Nations Unies".
"Cette réunion, relève-t-il, a été, également, l'occasion pour dénoncer avec vigueur la stratégie d'instrumentalisation des droits de l'Homme utilisée par les autres parties pour torpiller le processus de négociations politiques engagé par le Conseil de Sécurité et souhaité par la communauté internationale".
"La délégation marocaine a réitéré que pour les cas individuels montés de toutes pièces, la loi marocaine, porteuse de droits et d'obligations, est d'application sur l'ensemble du territoire national, conformément à la légalité internationale", a affirmé le porte-parole.
Il a ajouté qu'enfin, "la délégation marocaine a souligné que l'évocation tendancieuse de cas individuels ne peut nullement occulter la situation collective, réellement dramatique, des populations retenues dans les camps de Tindouf, sur le territoire algérien".
"Elle a relevé, à cet égard, le refus réitéré par l'Algérie de permettre, conformément à ses obligations internationales incontestables, l'enregistrement et le recensement de ces populations, mesure préalable à la mise en œuvre du mandat de protection humanitaire du HCR", indique-t-il.
Le porte-parole a, par ailleurs, ajouté que "la délégation marocaine a noté avec un réel étonnement, la confirmation par le Polisario que "ses lois s'appliquent dans les camps de Tindouf"".
"Il s'agit là, a-t-il expliqué, d'une situation incongrue, sans précédent dans le monde et illégale du point de vue du Droit international, dans laquelle un Etat souverain cède ses compétences à celles d'un groupe armé sur son propre territoire".
"Cette réalité entraîne une dilution des responsabilités et un mélange de genres, dont sont victimes les populations retenues dans les camps de Tindouf", a-t-il conclu.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie : www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental : www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental: www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental : www.sahara-social.com
jeudi 18 février 2010
vendredi 5 février 2010
Le projet marocain d’autonomie, "unique" solution pour régler le conflit artificiel du Sahara (député belge)

Le projet marocain d'accorder une large autonomie aux populations des provinces du Sud en leur permettant de gérer leurs affaires elles-mêmes est la "seule et unique solution" pour régler définitivement le conflit artificiel du Sahara, a affirmé, jeudi à Bruxelles, le député belge, M. Alain Hutchinson. "Le projet marocain qui accorde une large autonomie aux provinces du sud en permettant aux populations locales de gérer leurs affaires elles-mêmes, demeure la seule et unique solution pour un règlement définitif au conflit artificiel du Sahara", a souligné M. Alain Hutchinson, lors d'une rencontre avec une délégation marocaine composée de députés et responsables des provinces du Sud.
"La question du Sahara a duré plus de trente ans. Et c'est bien le Maroc qui a mis sur la table la proposition d'une large autonomie qui offre un avenir meilleur" aux sahraouis, a encore ajouté M. Hutchinson.
Tout en qualifiant de "réaliste et crédible", cette solution qui a recueilli l'adhésion et le soutien d'un grand nombre de pays, d'autant plus que toutes les tentatives de règlement se sont révélées jusqu'à présent improductives, il a souligné l'impératif de régler "rapidement et définitivement" cette question, eu égard aux menaces, notamment de terrorisme et d'immigration clandestine, qui pèsent sur la région et mettent en danger le Maghreb et l'Europe.
Evoquant la situation au Maghreb, l'ancien député européen du Parti socialiste s'est félicité des progrès réalisés par le Maroc sur les plans politique, économique, social et culturel.
"Si on parcourt la région du Maghreb, seul le Maroc fait figure de pays émergent tant sur le plan économique qu'en terme de démocratie", a-t-il tenu à souligner.
La délégation marocaine, conduite par M. Ahmedou Ould Souilem, ancien membre fondateur du Polisario qui a regagné le Maroc, est en visite à Bruxelles (2- 5 février) pour des entretiens avec plusieurs responsables et députés belges et européens de différentes sensibilités politiques .
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
"La question du Sahara a duré plus de trente ans. Et c'est bien le Maroc qui a mis sur la table la proposition d'une large autonomie qui offre un avenir meilleur" aux sahraouis, a encore ajouté M. Hutchinson.
Tout en qualifiant de "réaliste et crédible", cette solution qui a recueilli l'adhésion et le soutien d'un grand nombre de pays, d'autant plus que toutes les tentatives de règlement se sont révélées jusqu'à présent improductives, il a souligné l'impératif de régler "rapidement et définitivement" cette question, eu égard aux menaces, notamment de terrorisme et d'immigration clandestine, qui pèsent sur la région et mettent en danger le Maghreb et l'Europe.
Evoquant la situation au Maghreb, l'ancien député européen du Parti socialiste s'est félicité des progrès réalisés par le Maroc sur les plans politique, économique, social et culturel.
"Si on parcourt la région du Maghreb, seul le Maroc fait figure de pays émergent tant sur le plan économique qu'en terme de démocratie", a-t-il tenu à souligner.
La délégation marocaine, conduite par M. Ahmedou Ould Souilem, ancien membre fondateur du Polisario qui a regagné le Maroc, est en visite à Bruxelles (2- 5 février) pour des entretiens avec plusieurs responsables et députés belges et européens de différentes sensibilités politiques .
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
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jeudi 10 décembre 2009
La Chaîne satellitaire Al Jazeera diffuse une interview du Président du Corcas
M. Khalihenna Ould Errachid : l’appel de Mme Clinton pour la reprise des négociations sur le Sahara traduit la position internationale
Le Chaîne satellitaire Al Jazeera a diffusé une interview de M. Khalihenna Ould Errachid, le Président du Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes, mercredi, à partir de Rabat, dans le cadre de sa rubrique de l’information maghrébine "Al Hassad Al Magharibi".
Cet entretien a lieu dans le contexte de l’appel qu’a lancé la Secrétaire d’Etat américaine Mme Hillary Clinton, au Maroc et au Polisario pour qu’ils reprennent les négociations autour du Sahara.
Dans ce qui suit le texte intégral de cet entretien :
Al Jazeera : M. Ould Errachid, laissez-moi commencer par l’invitation faite par Clinton pour la reprise des négociations entre le Maroc et le front Polisario. Comment Rabat a-t-elle accueilli cette invitation, surtout que cela intervient après une rencontre avec le ministre algérien des Affaires étrangères ?
M. Khalihenna Ould Errachid : Cette invitation est la position de la communauté internationale, en l’occurrence la reprise des négociation arrêtées actuellement, pour que nous puissions arriver à la solution à laquelle appelle le Conseil de sécurité, et qui est une solution négociée. Le Maroc est toujours près à reprendre les négociations, à n’importe quelque moment avec bonne foi, tel qu’il l’a fait durant les quatre précédents rounds et pendant le dernier round informel, aussi.
Al Jazeera : Bien, M. Ould Errachid, concernant l’affaire Aminatou Haider qui suscite beaucoup de polémiques… Pourquoi toute cette exigence marocaine pour que Aminetou Haider présente des excuses avant de revenir dans son pays ?
M. Khalihenna Ould Errachid : Car Mme Aminetu Haider a commis de nombreuses fautes dans cette affaire qui concerne sa situation, car elle a renié sa nationalité et a entreprit tout ce qui s’oppose à sa vie antérieure, pendant les quarante précédentes années…
Al Jazeera : … Que voulez-vous dire dans ce point ?
M. Khalihenna Ould Errachid : Pendant les quarante précédentes années, Aminatou Haider était une marocaine qui bénéficiait de tous ces droits sans aucune restriction. Elle voyage et exprime son opposition en tant que marocaine. Et brusquement, elle a renié sa marocanité et a utilisé ce procédé inacceptable. C’est pour cela qu’il faut….
Al Jazeera : ….Mais elle veut rentrer à Laâyoune, au Sahara occidental, dans sa patri à la ville de Laâyoune…
M. Khalihenna Ould Errachid : Le Sahara occidental n’est pas sa patri. Le Sahara occidental est une région marocaine, une région du Maroc. Le Sahara occidental est une partie intégrante du Royaume du Maroc et il n’existe rien qui fait la preuve du contraire. C’est pour cela qu’elle (Aminatou) est marocaine comme le sont tous les habitants de la région et elle bénéficiait de cette qualité comme je l’ai dit et voyageait avec le passeport marocain et disposait de l’identité marocaine. Brusquement elle renie cette identité pour des raisons politiques hors du contexte dans lequel elle agissait. Alors pour reprendre sa situation précédente…
Al Jazeera : …. Oui, mais nous savons que maintenant l’affaire est devenue humanitaire et il y a un intérêt international pour cela. Comment voyez-vous la solution ?
M. Khalihenna Ould Errachid : ..Les questions humanitaires n’ont aucun lien avec le fait de porter atteinte à la patri, à ses intérêts fondamentaux et travailler avec des intérêts étrangers. Nous regrettons la situation humanitaire d’Aminetou Haider, qui s’est mise elle-même dans cette position. Il faut dire que sa grève de la faim dans les Iles Canaries est une grève volontaire. C'est-à-dire un choix personnel de Mme Aminetu Haider poussée par le Polisario et l’Algérie. Et elle peut à n’importe quel moment arrêter cette action et revenir dans sa patri.
Al Jazeera : M. Khalihenna Ould Errachid merci.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Le Chaîne satellitaire Al Jazeera a diffusé une interview de M. Khalihenna Ould Errachid, le Président du Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes, mercredi, à partir de Rabat, dans le cadre de sa rubrique de l’information maghrébine "Al Hassad Al Magharibi".
Cet entretien a lieu dans le contexte de l’appel qu’a lancé la Secrétaire d’Etat américaine Mme Hillary Clinton, au Maroc et au Polisario pour qu’ils reprennent les négociations autour du Sahara.
Dans ce qui suit le texte intégral de cet entretien :
Al Jazeera : M. Ould Errachid, laissez-moi commencer par l’invitation faite par Clinton pour la reprise des négociations entre le Maroc et le front Polisario. Comment Rabat a-t-elle accueilli cette invitation, surtout que cela intervient après une rencontre avec le ministre algérien des Affaires étrangères ?
M. Khalihenna Ould Errachid : Cette invitation est la position de la communauté internationale, en l’occurrence la reprise des négociation arrêtées actuellement, pour que nous puissions arriver à la solution à laquelle appelle le Conseil de sécurité, et qui est une solution négociée. Le Maroc est toujours près à reprendre les négociations, à n’importe quelque moment avec bonne foi, tel qu’il l’a fait durant les quatre précédents rounds et pendant le dernier round informel, aussi.
Al Jazeera : Bien, M. Ould Errachid, concernant l’affaire Aminatou Haider qui suscite beaucoup de polémiques… Pourquoi toute cette exigence marocaine pour que Aminetou Haider présente des excuses avant de revenir dans son pays ?
M. Khalihenna Ould Errachid : Car Mme Aminetu Haider a commis de nombreuses fautes dans cette affaire qui concerne sa situation, car elle a renié sa nationalité et a entreprit tout ce qui s’oppose à sa vie antérieure, pendant les quarante précédentes années…
Al Jazeera : … Que voulez-vous dire dans ce point ?
M. Khalihenna Ould Errachid : Pendant les quarante précédentes années, Aminatou Haider était une marocaine qui bénéficiait de tous ces droits sans aucune restriction. Elle voyage et exprime son opposition en tant que marocaine. Et brusquement, elle a renié sa marocanité et a utilisé ce procédé inacceptable. C’est pour cela qu’il faut….
Al Jazeera : ….Mais elle veut rentrer à Laâyoune, au Sahara occidental, dans sa patri à la ville de Laâyoune…
M. Khalihenna Ould Errachid : Le Sahara occidental n’est pas sa patri. Le Sahara occidental est une région marocaine, une région du Maroc. Le Sahara occidental est une partie intégrante du Royaume du Maroc et il n’existe rien qui fait la preuve du contraire. C’est pour cela qu’elle (Aminatou) est marocaine comme le sont tous les habitants de la région et elle bénéficiait de cette qualité comme je l’ai dit et voyageait avec le passeport marocain et disposait de l’identité marocaine. Brusquement elle renie cette identité pour des raisons politiques hors du contexte dans lequel elle agissait. Alors pour reprendre sa situation précédente…
Al Jazeera : …. Oui, mais nous savons que maintenant l’affaire est devenue humanitaire et il y a un intérêt international pour cela. Comment voyez-vous la solution ?
M. Khalihenna Ould Errachid : ..Les questions humanitaires n’ont aucun lien avec le fait de porter atteinte à la patri, à ses intérêts fondamentaux et travailler avec des intérêts étrangers. Nous regrettons la situation humanitaire d’Aminetou Haider, qui s’est mise elle-même dans cette position. Il faut dire que sa grève de la faim dans les Iles Canaries est une grève volontaire. C'est-à-dire un choix personnel de Mme Aminetu Haider poussée par le Polisario et l’Algérie. Et elle peut à n’importe quel moment arrêter cette action et revenir dans sa patri.
Al Jazeera : M. Khalihenna Ould Errachid merci.
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mercredi 30 septembre 2009
Sahara : une nouvelle tournée de Christopher Ross prévue en Afrique du nord
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taib Fassi Fihri, a été reçu, lundi soir à New York, par le Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon. "Lors cette rencontre, le Secrétaire général de l'ONU a tenu à rendre hommage à SM le Roi Mohammed VI pour Son leadership et Sa grande vision pour la paix, particulièrement dans la région méditerranéenne", a affirmé, à la presse, M. Fassi Fihri à l'issue de ses entretiens avec le responsable onusien.
M. Ban Ki-moon a, en outre, mis en exergue "le rôle joué par SM le Roi Mohammed VI et Son engagement aux niveaux régional, international et au sein des Nations Unies, concernant aussi bien les questions du Moyen Orient, des changements climatiques que de la coopération et du développement en Afrique", a ajouté le ministre.
A cette occasion, a-t-il indiqué, "nous avons aussi abordé la question du Sahara marocain au sein des Nations Unies, relevant que grâce à l'initiative marocaine d'autonomie nous avons entamé un nouveau cycle de négociations ".
Il a, en outre, rappelé que "depuis la désignation du nouvel Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara, M. Christopher Ross, des pourparlers ont eu lieu en Autriche et une visite de ce dernier est attendue dans la région en vue de poursuivre les efforts dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité".
A ce propos, le ministre a indiqué que " les résolutions du Conseil de sécurité sont claires, soulignent l'originalité de l'initiative marocaine et demandent à ce que toutes les parties entament ces négociations en faisant preuve d'un esprit de compromis et de réalisme".
"Le Maroc est prêt et attend de nouvelles rencontres et de nouvelles négociations", a-t-il dit, précisant que le Royaume "poursuit, naturellement, ses efforts de développement dans l'ensemble de son territoire" dans la perspective d'une solution politique à ce différend régional artificiel.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
M. Ban Ki-moon a, en outre, mis en exergue "le rôle joué par SM le Roi Mohammed VI et Son engagement aux niveaux régional, international et au sein des Nations Unies, concernant aussi bien les questions du Moyen Orient, des changements climatiques que de la coopération et du développement en Afrique", a ajouté le ministre.
A cette occasion, a-t-il indiqué, "nous avons aussi abordé la question du Sahara marocain au sein des Nations Unies, relevant que grâce à l'initiative marocaine d'autonomie nous avons entamé un nouveau cycle de négociations ".
Il a, en outre, rappelé que "depuis la désignation du nouvel Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara, M. Christopher Ross, des pourparlers ont eu lieu en Autriche et une visite de ce dernier est attendue dans la région en vue de poursuivre les efforts dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité".
A ce propos, le ministre a indiqué que " les résolutions du Conseil de sécurité sont claires, soulignent l'originalité de l'initiative marocaine et demandent à ce que toutes les parties entament ces négociations en faisant preuve d'un esprit de compromis et de réalisme".
"Le Maroc est prêt et attend de nouvelles rencontres et de nouvelles négociations", a-t-il dit, précisant que le Royaume "poursuit, naturellement, ses efforts de développement dans l'ensemble de son territoire" dans la perspective d'une solution politique à ce différend régional artificiel.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
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vendredi 25 septembre 2009
Plusieurs pays renouvellent leur soutien à l’intégrité territoriale du Maroc devant l’Assemblée générale de l’ONU
Plusieurs Chefs d’Etats et de délégations, participant aux travaux de la 64ième session de l’Assemblée Générale des Nations Unies, ont renouvelé leur soutien à l’intégrité territoriale du Maroc et à la position du Royaume concernant le dossier du Sahara.
Ainsi le Président gambien, M. Al Hadji Yahya Jammeh, a réaffirmé, jeudi soir à New York, son "soutien total" à l'intégrité territoriale du Maroc. "Ma délégation renouvelle son total soutien à l'intégrité territoriale et à la souveraineté du Royaume du Maroc", a souligné le Président gambien, lors de son intervention au débat général de la 64-ème session de l'AG de l'ONU.
Concernant la question du Sahara, "nous demeurons convaincus que la proposition du gouvernement d'octroyer une large autonomie à la région du Sahara sur la base des négociations initiées par le Conseil de sécurité de l'ONU, et conduites et convenues par les parties, mènera à une solution définitive et pacifique du conflit", a-t-il dit.
Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères de la République dominicaine, Carlos Morales Troncos, a indiqué que son pays soutient le Maroc concernant la question du Sahara. "Nous sommes avec les Marocains. Et le Maroc sait qu'il peut compter sur nous dans tous les forums ", a-t-il déclaré à la MAP à l'issue d'un entretien avec le ministre des affaires étrangères et de la coopération, M. Taib Fassi Fihri.
Le même soutien a émané du Président de l'Union des Comores, M. Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, qui a réaffirmé, le soutien " indéfectible " de son pays à l'intégrité territoriale du Maroc. L'Union des Comores réitère son " soutien indéfectible " au Royaume du Maroc dans ses " efforts légitimes en vue de recouvrer son intégrité territoriale ", a affirmé M. Mohamed Sambi lors de son intervention à l'occasion du débat de l'Assemblée Générale des Nations Unies.
Il a, par ailleurs, estimé que " la paix et la sécurité restent des conditions essentielles à la promotion du développement socio-économique ", soulignant que " les situations de conflit qui prévalent dans de nombreuses régions du monde devraient nous interpeller ".
Sources : le site politique du Sahara occidental : http://www.corcas.com/
Ainsi le Président gambien, M. Al Hadji Yahya Jammeh, a réaffirmé, jeudi soir à New York, son "soutien total" à l'intégrité territoriale du Maroc. "Ma délégation renouvelle son total soutien à l'intégrité territoriale et à la souveraineté du Royaume du Maroc", a souligné le Président gambien, lors de son intervention au débat général de la 64-ème session de l'AG de l'ONU.
Concernant la question du Sahara, "nous demeurons convaincus que la proposition du gouvernement d'octroyer une large autonomie à la région du Sahara sur la base des négociations initiées par le Conseil de sécurité de l'ONU, et conduites et convenues par les parties, mènera à une solution définitive et pacifique du conflit", a-t-il dit.
Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères de la République dominicaine, Carlos Morales Troncos, a indiqué que son pays soutient le Maroc concernant la question du Sahara. "Nous sommes avec les Marocains. Et le Maroc sait qu'il peut compter sur nous dans tous les forums ", a-t-il déclaré à la MAP à l'issue d'un entretien avec le ministre des affaires étrangères et de la coopération, M. Taib Fassi Fihri.
Le même soutien a émané du Président de l'Union des Comores, M. Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, qui a réaffirmé, le soutien " indéfectible " de son pays à l'intégrité territoriale du Maroc. L'Union des Comores réitère son " soutien indéfectible " au Royaume du Maroc dans ses " efforts légitimes en vue de recouvrer son intégrité territoriale ", a affirmé M. Mohamed Sambi lors de son intervention à l'occasion du débat de l'Assemblée Générale des Nations Unies.
Il a, par ailleurs, estimé que " la paix et la sécurité restent des conditions essentielles à la promotion du développement socio-économique ", soulignant que " les situations de conflit qui prévalent dans de nombreuses régions du monde devraient nous interpeller ".
Sources : le site politique du Sahara occidental : http://www.corcas.com/
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jeudi 24 septembre 2009
M. Hilale : L'Algérie, chantre de l'autodétermination, n'hésite pas à violer les droits élémentaires des séquestrés de Tindouf
L'Algérie, chantre de l'autodétermination, n'hésite pas à violer les droits élémentaires des populations séquestrées dans les camps de Tindouf depuis trois décennies, a dénoncé, mardi devant la 12ème session du Conseil des droits de l'Homme (CDH) de l'ONU, l'ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l'Office des Nations unies à Genève, M. Omar Hilale. Répondant à l'ambassadeur algérien qui n'a cessé d'évoquer lors de cette session, "le droit à l'autodétermination", M. Hilale a souligné que l'Algérie a tout d'abord l'obligation d'accorder à ces populations le droit à s'autodéterminer sur leur volonté de quitter les camps.
"Une fois de plus, l'Algérie persiste dans son acharnement contre le Maroc", a encore dénoncé le diplomate marocain, déplorant qu'il n'y ait pas un seul jour sans que l'ambassadeur algérien ne répète ses philippiques anti-marocaines.
L'ambassadeur marocain a fait observer, concernant les allégations de l'ambassadeur algérien qui a prétendu que l'Algérie est un pays "voisin" et "observateur" dans le conflit du Sahara, que ni les agissements de la diplomatie algérienne, ni ses déclarations au quotidien ne confirment cette prétention.
La diplomatie algérienne est mono-causale et sa seule priorité est l'affaire du Sahara, a indiqué M. Hilale qui en veut pour preuve le fait que l'ambassadeur algérien n'ait abordé aucune autre situation dans le monde depuis le début de cette session du CDH.
"Sa seule préoccupation, voire sa seule obsession, est le Maroc et même la question palestinienne n'a eu droit qu'à deux mots dans sa croisade en faveur des droits de l'Homme", a-t-il noté.
Il a indiqué que l'Algérie que son ambassadeur présente comme un "pays voisin" abrite, entraîne et finance des bandes séparatistes qui menacent la paix et la sécurité dans la région, et dont certains éléments on eu des accointances avec les terroristes d'Al-Qaida.
"Bien plus, au lieu de consacrer ses ressources à ses propres problèmes socio-économiques de logement, de santé, d'accès à l'eau et à l'électricité, ce pays finance l'armement du Polisario et le déplacement de ses responsables à travers le monde", a fait observer M. Hilale.
Contrairement à ce que prétend son ambassadeur, l'Algérie n'est pas un simple pays observateur. Il est partie prenantes dans l'affaire du Sahara depuis son déclenchement, a ajouté le diplomate marocain, précisant qu'un pays observateur ne mène pas au quotidien une campagne diplomatique hostile au Maroc, n'interfère pas dans les négociations et respecte la responsabilité du Conseil de sécurité dans ses efforts pour le règlement de ce problème.
S'agissant des rapports des ONG internationales sur "la situation des droits de l'Homme au Sahara marocain" qu'évoque l'ambassadeur algérien, M. Hilale a fait savoir qu'à l'évidence, ces ONG et leurs rapports ne sont les bienvenus pour l'ambassadeur algérien que lorsqu'il veut les présenter comme soi-disant preuves, mais quand ces rapports épinglent et mettent à nu la situation des droits de l'Homme dans son propre pays, ils sont ignorés et ces ONG sont bannies, combattues et interdites d'accès sur le sol algérien.
L'ambassadeur marocain a, d'autre part, affirmé que les prétendues manifestations au sud du Maroc n'existent que dans les communiqués colportés par les médias à la solde d'Alger et dans l'esprit de l'ambassadeur algérien, soulignant que les villes que le diplomate algérien a citées sont régulièrement visitées par les ONG, les journalistes et les diplomates étrangers accrédités à Rabat.
M. Hilale a indiqué que l'ambassadeur algérien "aurait plutôt été mieux inspiré à lire les rapports des ONG, tels que Amnesty International, Human Rights Watch, la Fédération international des droits humains, le Comité des Nations unies des droits de l'Homme et le Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires sur la situation des droits de l'Homme en Algérie qui dressent tous un tableau sombre sur les violations des droits de l'homme dans ce pays".
"L'ambassadeur algérien s'est fait une fixation sur les soi-disant manifestations au Sahara marocain. Il aurait été plus approprié qu'il réfléchisse sur l'interdiction de manifester imposée au peuple algérien depuis des années", a ajouté M. Hilale, faisant remarquer à ce propos que les manifestations pacifiques au Maroc sont autorisées tant qu'elles respectent la réglementation en vigueur.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
"Une fois de plus, l'Algérie persiste dans son acharnement contre le Maroc", a encore dénoncé le diplomate marocain, déplorant qu'il n'y ait pas un seul jour sans que l'ambassadeur algérien ne répète ses philippiques anti-marocaines.
L'ambassadeur marocain a fait observer, concernant les allégations de l'ambassadeur algérien qui a prétendu que l'Algérie est un pays "voisin" et "observateur" dans le conflit du Sahara, que ni les agissements de la diplomatie algérienne, ni ses déclarations au quotidien ne confirment cette prétention.
La diplomatie algérienne est mono-causale et sa seule priorité est l'affaire du Sahara, a indiqué M. Hilale qui en veut pour preuve le fait que l'ambassadeur algérien n'ait abordé aucune autre situation dans le monde depuis le début de cette session du CDH.
"Sa seule préoccupation, voire sa seule obsession, est le Maroc et même la question palestinienne n'a eu droit qu'à deux mots dans sa croisade en faveur des droits de l'Homme", a-t-il noté.
Il a indiqué que l'Algérie que son ambassadeur présente comme un "pays voisin" abrite, entraîne et finance des bandes séparatistes qui menacent la paix et la sécurité dans la région, et dont certains éléments on eu des accointances avec les terroristes d'Al-Qaida.
"Bien plus, au lieu de consacrer ses ressources à ses propres problèmes socio-économiques de logement, de santé, d'accès à l'eau et à l'électricité, ce pays finance l'armement du Polisario et le déplacement de ses responsables à travers le monde", a fait observer M. Hilale.
Contrairement à ce que prétend son ambassadeur, l'Algérie n'est pas un simple pays observateur. Il est partie prenantes dans l'affaire du Sahara depuis son déclenchement, a ajouté le diplomate marocain, précisant qu'un pays observateur ne mène pas au quotidien une campagne diplomatique hostile au Maroc, n'interfère pas dans les négociations et respecte la responsabilité du Conseil de sécurité dans ses efforts pour le règlement de ce problème.
S'agissant des rapports des ONG internationales sur "la situation des droits de l'Homme au Sahara marocain" qu'évoque l'ambassadeur algérien, M. Hilale a fait savoir qu'à l'évidence, ces ONG et leurs rapports ne sont les bienvenus pour l'ambassadeur algérien que lorsqu'il veut les présenter comme soi-disant preuves, mais quand ces rapports épinglent et mettent à nu la situation des droits de l'Homme dans son propre pays, ils sont ignorés et ces ONG sont bannies, combattues et interdites d'accès sur le sol algérien.
L'ambassadeur marocain a, d'autre part, affirmé que les prétendues manifestations au sud du Maroc n'existent que dans les communiqués colportés par les médias à la solde d'Alger et dans l'esprit de l'ambassadeur algérien, soulignant que les villes que le diplomate algérien a citées sont régulièrement visitées par les ONG, les journalistes et les diplomates étrangers accrédités à Rabat.
M. Hilale a indiqué que l'ambassadeur algérien "aurait plutôt été mieux inspiré à lire les rapports des ONG, tels que Amnesty International, Human Rights Watch, la Fédération international des droits humains, le Comité des Nations unies des droits de l'Homme et le Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires sur la situation des droits de l'Homme en Algérie qui dressent tous un tableau sombre sur les violations des droits de l'homme dans ce pays".
"L'ambassadeur algérien s'est fait une fixation sur les soi-disant manifestations au Sahara marocain. Il aurait été plus approprié qu'il réfléchisse sur l'interdiction de manifester imposée au peuple algérien depuis des années", a ajouté M. Hilale, faisant remarquer à ce propos que les manifestations pacifiques au Maroc sont autorisées tant qu'elles respectent la réglementation en vigueur.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
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vendredi 18 septembre 2009
Une délégation du Sahara demande des pressions sur Alger pour l’organisation d’un recensement dans les camps de Tindouf
La délégation des provinces du sud participant à la 12ème session du Conseil des Droits de l'homme (CDH) de l'ONU, a appelé, jeudi, la communauté internationale à exercer des pressions sur le gouvernement algérien pour qu'il autorise les organisations internationales à effectuer un recensement des populations des camps de Tindouf.
La délégation, qui rappelle la dernière visite dans ces camps du Haut commissaire de l'ONU aux réfugiés, M. Antonio Guterres, a souligné qu'un tel recensement permettra de connaître le nombre exact de ces populations, ainsi que la destination des aides internationales envoyées dans ces camps.
"L'on saura alors, a ajouté la délégation dans un communiqué, que ces aides sont utilisées par un groupe d'individus qui exploitent les souffrances de ces populations pour s'enrichir".
La délégation a souligné qu'il est déraisonnable que l'Algérie s'entête à empêcher le recensement des populations des camps de Tindouf, tout en demandant une augmentation des aides à leur faveur.
"Alger feint d'être neutre, mais s'emploie à entraver le règlement politique du différend autour de la question du Sahara, qui doit passer par une autonomie sous souveraineté marocaine", a souligné le communiqué.
La délégation des provinces du sud qui prend part à la 12ème session du CDH est composée de M. Sidati El Ghallaoui, ancien représentant du Polisario en Italie, de Mme Saadani Maoualainine, victime de déportation forcée, de Mme Hajbouha Zoubeir, militante des droits de l'homme et de Moulay Ahmed Mghizlat, membre du CORCAS.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : www.sahara-online.net Le site de la culture hassanie : www.sahara-culture.com
La délégation, qui rappelle la dernière visite dans ces camps du Haut commissaire de l'ONU aux réfugiés, M. Antonio Guterres, a souligné qu'un tel recensement permettra de connaître le nombre exact de ces populations, ainsi que la destination des aides internationales envoyées dans ces camps.
"L'on saura alors, a ajouté la délégation dans un communiqué, que ces aides sont utilisées par un groupe d'individus qui exploitent les souffrances de ces populations pour s'enrichir".
La délégation a souligné qu'il est déraisonnable que l'Algérie s'entête à empêcher le recensement des populations des camps de Tindouf, tout en demandant une augmentation des aides à leur faveur.
"Alger feint d'être neutre, mais s'emploie à entraver le règlement politique du différend autour de la question du Sahara, qui doit passer par une autonomie sous souveraineté marocaine", a souligné le communiqué.
La délégation des provinces du sud qui prend part à la 12ème session du CDH est composée de M. Sidati El Ghallaoui, ancien représentant du Polisario en Italie, de Mme Saadani Maoualainine, victime de déportation forcée, de Mme Hajbouha Zoubeir, militante des droits de l'homme et de Moulay Ahmed Mghizlat, membre du CORCAS.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : www.sahara-online.net Le site de la culture hassanie : www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental : www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental: www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental : www.sahara-social.com
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