Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taib Fassi Fihri, a adressé, vendredi sur Hautes instructions de SM le Roi Mohammed VI, une lettre au président du Conseil de sécurité de l'ONU, l'ambassadeur du Mexique, M. Claude Heller, appelant les Nations Unies à "assumer leurs responsabilités et à prendre les mesures qui s'imposent" à la suite de la violation grave et flagrante de l'accord de cessez-le-feu conclu en 1991.
Le Maroc appelle "les Nations Unies à assumer leurs responsabilités et à prendre les dispositions qui s'imposent pour asseoir leur autorité dans la zone située entre le dispositif de défense et les territoires algérien et mauritanien où, conformément aux accords militaires de 1991, aucun fait accompli ou changement de statu quo n'est permis au demeurant, quelque soit l'artifice", souligne M. Fassi Fihri dans cette lettre condamnant avec "vigueur de tels procédés provocateurs et dangereux".
Le Royaume "continuera à veiller au respect de son intégrité territoriale et de son unité nationale. Il se réserve le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre un terme à de tels agissements, préserver sa sécurité nationale et assurer la quiétude de sa population", ajoute-t-il dans cette lettre dont copie est parvenue à la MAP.
"De plus, cette action, initiée et opérée directement à partir du territoire algérien, confirme la responsabilité directe de ce pays dans sa préparation et son exécution", affirme le ministre.
M. Fassi Fihri rappelle que "ce grave incident survient au moment où le Conseil de sécurité est sur le point d'examiner le rapport du Secrétaire général et d'apporter son appui à la reprise des négociations, sur la base de la résolution 1813".
Il relève également que cet incident "rejoint, dans sa logique, d'autres tentatives répétées de l'Algérie et du Polisario visant à saper les efforts des Nations Unies tendant à relancer la dynamique des négociations".
L'ensemble de "ces actions révèlent la volonté des autres parties de ne reculer devant rien pour entraver la recherche d'une solution politique réaliste au différend régional sur le Sahara", écrit en outre le ministre, soulignant que "pour sa part, le Royaume du Maroc continuera, dans la sérénité, de coopérer avec le Conseil de sécurité, le Secrétaire général et son nouvel Envoyé personnel, pour avancer sur la voie de la solution politique fortement encouragée".
M. Fassi Fihri affirme, par ailleurs, que "l'attitude passive de la Minurso vis-à-vis de telles actions est interprétée par les autres parties comme un encouragement à poursuivre ces actes", relevant qu'"une étape supplémentaire vient d'être franchie aujourd'hui dans cette escalade, en mettant en péril la vie de personnes civiles".
Pourtant, écrit-il, "le Royaume du Maroc n'a pas cessé d'attirer l'attention du Conseil de sécurité, du Secrétaire général et de la Minurso sur les dangers que représentent de telles actions provocatrices et prétendument civiles et de dénoncer leur caractère répétitif, en demandant aux Nations Unies d'assumer leurs responsabilités dans la zone située à l'Est du dispositif de défense".
Revenant sur ce grave incident, le ministre rappelle, par ailleurs, dans cette lettre, que "le 10 avril, un groupe de 1400 personnes, dont des étrangers, encadrés par des éléments militaires du Polisario munis d'armes, s'est approché jusqu'à 100 mètres du point d'appui M. 18 du dispositif national du sous-secteur Mahbes, à la frontière avec l'Algérie".
"Ce groupe a été acheminé sur le territoire algérien à bord de 90 jeeps, 10 camions et un bus, étalés sur un front de 600 mètres", précise-t-il, indiquant que "certains éléments du Polisario, dotés d'armes individuelles et de détecteurs de mines, encadrant les manifestants, ont arraché des fils barbelés, enlevé des mines du dispositif de défense et procédé également à des tirs en l'air", alors que "suite à un saut de mine, quelques manifestants ont été blessés".
Il est ainsi prouvé, écrit M. Fassi Fihri, que cette opération, encadrée par des éléments armés et impliquant l'utilisation d'armes à feu, constitue une violation manifeste de l'accord de cessez-le-feu, perpétrée "au vu et au su des observateurs de la Minurso"
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie : www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental : www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental: www.sahara-developpement.com
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lundi 13 avril 2009
lundi 6 avril 2009
Les violations des droits de l’homme dans les camps de Tindouf dénoncées à Cork, en Irlande
Les membres de la communauté marocaine établie en Irlande se sont mobilisés, lors d'une conférence tenue vendredi à Cork (250 km à l'ouest de Dublin), pour dénoncer les graves violations des droits humains commises contre les populations des camps de Tindouf (sud-ouest de l'Algérie).
Intervenant lors de cette conférence, organisée à l'initiative de l'ONG "Ethical Development Action", les membres de la communauté marocaine se sont notamment interrogés sur les raisons ayant poussé l'organisation non gouvernementale des droits de l'homme "Frontline" (basée à Dublin) à ne pas mener une enquête sur ces graves violations, en particulier sur la situation des prisonniers marocains, retenus dans des conditions pour le moins inhumaines, pendant plus de 28 ans, dans les camps de Tindouf.
Ils ont également appelé l'ONG à faire la lumière sur les violations des droits humains commises en Algérie, et qui ont été vérifiées et confirmées par des organisations internationales actives dans le domaine de la défense des droits de l'homme, dont Amnesty International.
Le directeur de la communication au sein de "Frontline", Jim Loughran, est intervenu sur cette question pour reconnaître que son ONG "n'a pas fait un travail complet", annonçant que son organisation envisage d'effectuer une visite d'information aussi bien dans les camps de Tindouf qu'en Algérie pour y évaluer la situation des droits humains.
Par ailleurs, les membres de la communauté marocaine ont appelé les organisations humanitaires internationales à oeuvrer à l'ouverture d'une enquête pour faire toute la lumière sur le détournement par les séparatistes de l'aide humanitaire destinée aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf.
Ces populations sont privées de leurs droits les plus élémentaires dont le droit à la liberté de mouvement, ont dit les intervenants, appelant à une levée du blocus imposé à ces populations afin de leur permettre de regagner leur mère-patrie, le Maroc.
Les intervenants ont, en outre, dévoilé devant l'assistance les mensonges des adversaires de l'intégrité territoriale du Maroc, qui ont tenté, comme à l'accoutumée, d'exploiter une banale question de procédure, pour prétendre qu'une soi-disant activiste sahraouie, en l'occurrence la dénommée Idegja Lachgar, a "été empêchée" de voyager en Irlande pour prendre part à la conférence.
Or, ont-il expliqué, la soi-disant activiste ne disposait tout simplement pas de visa pour entrer en Irlande.
La compagnie aérienne ne voulant pas prendre à sa charge la pénalité dont elle doit s'acquitter à l'arrivée à destination si elle embarque un passager sans visa, a refusé l'accès à bord de la passagère et ce, conformément aux règles et lois en vigueur.
L'exploitation, qui a été faite de cette banale affaire, montre encore une fois la persistance des adversaires de l'intégrité territoriale du Maroc à ne pas hésiter à utiliser n'importe quel prétexte, aussi futile soit-il, pour réactiver leurs réseaux en les alimentant d'informations fallacieuses et tendancieuses.
Les populations des camps de Tindouf "ont passé les dernières 33 années dans des camps de réfugiés, dans le Sahara algérien, dans un environnement physique et politique insoutenable pour la dignité humaine", indique l'ONG EDA, ajoutant que ces populations "sont confrontées de manière continue à des problèmes découlant de ce conflit, dont le déni des droits humains élémentaires, l'accès à des ressources adéquates en eau, aux produits alimentaires, au logement, et à l'emploi".
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Intervenant lors de cette conférence, organisée à l'initiative de l'ONG "Ethical Development Action", les membres de la communauté marocaine se sont notamment interrogés sur les raisons ayant poussé l'organisation non gouvernementale des droits de l'homme "Frontline" (basée à Dublin) à ne pas mener une enquête sur ces graves violations, en particulier sur la situation des prisonniers marocains, retenus dans des conditions pour le moins inhumaines, pendant plus de 28 ans, dans les camps de Tindouf.
Ils ont également appelé l'ONG à faire la lumière sur les violations des droits humains commises en Algérie, et qui ont été vérifiées et confirmées par des organisations internationales actives dans le domaine de la défense des droits de l'homme, dont Amnesty International.
Le directeur de la communication au sein de "Frontline", Jim Loughran, est intervenu sur cette question pour reconnaître que son ONG "n'a pas fait un travail complet", annonçant que son organisation envisage d'effectuer une visite d'information aussi bien dans les camps de Tindouf qu'en Algérie pour y évaluer la situation des droits humains.
Par ailleurs, les membres de la communauté marocaine ont appelé les organisations humanitaires internationales à oeuvrer à l'ouverture d'une enquête pour faire toute la lumière sur le détournement par les séparatistes de l'aide humanitaire destinée aux populations séquestrées dans les camps de Tindouf.
Ces populations sont privées de leurs droits les plus élémentaires dont le droit à la liberté de mouvement, ont dit les intervenants, appelant à une levée du blocus imposé à ces populations afin de leur permettre de regagner leur mère-patrie, le Maroc.
Les intervenants ont, en outre, dévoilé devant l'assistance les mensonges des adversaires de l'intégrité territoriale du Maroc, qui ont tenté, comme à l'accoutumée, d'exploiter une banale question de procédure, pour prétendre qu'une soi-disant activiste sahraouie, en l'occurrence la dénommée Idegja Lachgar, a "été empêchée" de voyager en Irlande pour prendre part à la conférence.
Or, ont-il expliqué, la soi-disant activiste ne disposait tout simplement pas de visa pour entrer en Irlande.
La compagnie aérienne ne voulant pas prendre à sa charge la pénalité dont elle doit s'acquitter à l'arrivée à destination si elle embarque un passager sans visa, a refusé l'accès à bord de la passagère et ce, conformément aux règles et lois en vigueur.
L'exploitation, qui a été faite de cette banale affaire, montre encore une fois la persistance des adversaires de l'intégrité territoriale du Maroc à ne pas hésiter à utiliser n'importe quel prétexte, aussi futile soit-il, pour réactiver leurs réseaux en les alimentant d'informations fallacieuses et tendancieuses.
Les populations des camps de Tindouf "ont passé les dernières 33 années dans des camps de réfugiés, dans le Sahara algérien, dans un environnement physique et politique insoutenable pour la dignité humaine", indique l'ONG EDA, ajoutant que ces populations "sont confrontées de manière continue à des problèmes découlant de ce conflit, dont le déni des droits humains élémentaires, l'accès à des ressources adéquates en eau, aux produits alimentaires, au logement, et à l'emploi".
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
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vendredi 3 avril 2009
Poursuite et clôture des travaux de la 1ière session ordinaire du Corcas pour l’année 2009
Le Conseil Royal Consultatif des Affaires Sahariennes a poursuivi et clôturé, tard dans la soirée de jeudi à vendredi, les travaux de sa première session ordinaire pour l’année 2009.
Cette session, présidée par M. Khalihenna Ould Errachid, le Président du Corcas, a été marquée par les débats qui ont été consacrés aux deux principaux dossiers à l’ordre du jour, en l’occurrence "la politique solidaire en matière d’eau potable au service du développement durable des provinces sahariennes", ainsi que "Al Hassania, composante de l’identité marocaine".
M. Khalihenna Ould Errachid, a indiqué lors d’une déclaration à la presse, à la fin des travaux, que le traitement des problèmes inhérents à l’approvisionnement en eau potable, sera entrepris, à travers la désalinisation de l’eau de mer et la prospection d’autres ressources de la nappe phréatique.
Le Président du Corcas a, d’autre part, indiqué que les membres du Corcas ont conclu, au sujet du dossier culturel, que "le patrimoine hassani, sahraoui, a été, à travers l’histoire, un élément fondateur de l’identité nationale et a contribué au façonnement de la personnalité arabo-islamique marocaine, dans toutes ses manifestations".
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
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Cette session, présidée par M. Khalihenna Ould Errachid, le Président du Corcas, a été marquée par les débats qui ont été consacrés aux deux principaux dossiers à l’ordre du jour, en l’occurrence "la politique solidaire en matière d’eau potable au service du développement durable des provinces sahariennes", ainsi que "Al Hassania, composante de l’identité marocaine".
M. Khalihenna Ould Errachid, a indiqué lors d’une déclaration à la presse, à la fin des travaux, que le traitement des problèmes inhérents à l’approvisionnement en eau potable, sera entrepris, à travers la désalinisation de l’eau de mer et la prospection d’autres ressources de la nappe phréatique.
Le Président du Corcas a, d’autre part, indiqué que les membres du Corcas ont conclu, au sujet du dossier culturel, que "le patrimoine hassani, sahraoui, a été, à travers l’histoire, un élément fondateur de l’identité nationale et a contribué au façonnement de la personnalité arabo-islamique marocaine, dans toutes ses manifestations".
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mercredi 1 avril 2009
Seul l’autonomie sous souveraineté marocaine permettra le règlement au Sahara (rapport américain)
L'intégration régionale au Maghreb ne peut être réalisée sans une solution à la question du Sahara qui prenne en compte la proposition du Maroc d'accorder une large autonomie, sous souveraineté marocaine, à cette région, a préconisé un rapport rendu public mardi à Washington.
Le rapport, intitulé "Pourquoi le Maghreb compte-t-il" élaboré notamment par le "Potomac Institute for Policy Studies" (PIPS) basé à Washington, et le département gestion des conflits à la School of Advanced International Studies (SAIS) relevant de la Johns Hopkins University, et destiné à l'Administration Obama, rappelle la position américaine qui considère la proposition marocaine d'autonomie comme étant "la seule solution réaliste".
"Au moment où l'Administration Obama examine ses priorités au Moyen Orient et en Afrique du Nord, il est important de rompre l'habitude qui consiste à percevoir la région comme étant un ensemble de pays séparés ayant un intérêt national secondaire" pour Washington, souligne le rapport selon lequel les pays du Maghreb représentent des intérêts vitaux pour les Etats-Unis que ce soit en matière d'énergie, ou également en raison de la nécessité d'éradiquer la menace terroriste croissante pour les américains et leurs infrastructures, et des opportunités économiques qu'offre cette région.
Le document exhorte également les Etats-Unis et leurs alliés à faire pression sur le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) pour faire en sorte que les populations de Tindouf sous contrôle du Polisario, jouissent des droits garantis par le droit international, en particulier le droit à la liberté de mouvement, au rapatriement volontaire et le droit à la libre association.
Toujours selon ce rapport, approuvé par plusieurs personnalités américaines, et présenté lors d'une conférence de presse animée par un panel d'experts en politique étrangère dont des anciens membres du gouvernement américain, d'ambassadeurs et d'académiciens, l'intégration régionale en Afrique du Nord "va soutenir une série d'intérêts américains qui sont au centre de la poursuite stratégique de la stabilité, la sécurité et des objectifs économiques".
Cependant, l'intégration régionale ne peut se réaliser sans résoudre le conflit du Sahara, note le rapport qui, rappelant la position actuelle du gouvernement américain selon lequel une large autonomie pour le peuple sahraoui sous souveraineté marocaine constitue l'unique solution réaliste, souligne que "la plate-forme est (déjà) en place pour avancer de manière dynamique et avec succès et partant, encourager l'intégration économique régionale qui apportera la prospérité aux peuples du Maghreb et une plus grande sécurité pour les intérêts des Etats-Unis".
Le rapport estime que les Etats-Unis peuvent aider à négocier une solution au conflit du Sahara qui constitue l'obstacle majeur à l'intégration régionale, et empêche une coordination efficace des efforts visant à combattre le terrorisme, l'immigration illégale, la contrebande, le trafic de drogue et à promouvoir une coopération économique et d'autres initiatives régionales.
Le document, qui trouve "évident" que le conflit du Sahara ne sera pas "résolu" dans un proche avenir, estime qu'un statut de compromis, tel que celui contenu dans la proposition d'autonomie actuellement sur la table de l'ONU, va placer la région dans un nouveau cadre institutionnel où l'attention sera plus portée sur des composantes spécifiques de la situation sans pour autant rester coincé dans l'impasse.
Le conflit du Sahara n'est pas "un fruit prêt à cueillir", souligne le rapport rappelant la position de l'Algérie qui insiste que ce conflit ne sera jamais résolu en "termes ou calendrier autres que ceux choisis par elle". Cependant, estime-t-il, si les Etats-Unis s'engagent de manière active et œuvrent en étroite collaboration avec leurs alliés européens, cela ouvrira de bonnes perspectives pour créer un environnement en vue d'une action vers une solution basée sur le compromis exprimé dans la formule autonomie/souveraineté privilégiée par l'ONU et qui se trouve être l'unique solution de compromis actuellement sur la table de négociation.
Un tel rôle de leadership de la part des Etats-Unis profitera au Maghreb et servira également leurs intérêts, souligne le document rappelant que les différentes administrations qui se sont succédées ont déclaré que la seule solution réalisable est à trouver dans le compromis de l'autonomie. A cet égard, préconise le rapport du PIPS, les Etats-Unis doivent commencer immédiatement à traiter la question du Sahara d'une manière cohérente conformément à sa politique déclarée, et à encourager ses alliés à faire de même.
Ces mêmes administrations, qu'elles soient Démocrates ou Républicaines, ont fait un choix clair à savoir, promouvoir une solution politique à travers une formule garantissant une large autonomie pour la région sous souveraineté marocaine, rappelle encore le rapport qui évoque également l'adoption de ce choix bipartisan par le Congrès qui avait ouvertement exhorté le gouvernement américain à emprunter cette voie de manière plus vigoureuse.
Le rapport avertit qu'"au cas où pareil choix n'est pas adopté à travers des actions concrètes, des messages confus seront adressés aux parties impliquées suscitant ainsi de faux espoirs pour un renversement de cette politique, ce qui ne ferait que perpétuer l'impasse et les dangers inhérents".
Des actions fermes pour assurer le respect des droits humains dans la région du Sahara peuvent baliser la voie à une solution politique privilégiée par tous les membres du Conseil de sécurité, souligne le rapport faisant remarquer au passage que ce conflit n'a que trop duré. Le document estime plus loin que quelque soit le résultat du cinquième round de négociations entre les parties, les Etats-Unis doivent poursuivre leurs efforts auprès des membres du Conseil de sécurité pour faire reconnaître le statut d'autonomie au sein du Maroc et inviter les autres à faire de même.
Toute solution doit également inclure l'Algérie et des efforts particuliers doivent être entrepris dans ce sens afin d'éviter que ce pays "ne trouve des moyens pour s'opposer aux Etats-Unis, au Maroc et aux initiatives d'intégration économique", insiste le rapport.
Même si l'Algérie est un important allié des Etats-Unis en raison de son pétrole et de son gaz, cela ne doit, en aucun cas, permettre de bloquer une issue positive au conflit du Sahara, insiste le rapport qui n'arrive pas à comprendre l'attitude ambiguë de l'Algérie à vouloir perpétuer ce conflit.
Il propose ainsi certaines mesures qui pourraient inciter l'Algérie à donner son accord notamment à un éventuel accord de libre échange avec les Etats-Unis.
"Une position commune et un soutien ferme de la part des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la France, de l'Espagne (et de l'Italie) pour l'autonomie, y compris le fait d'encourager l'Algérie et le Maroc à entrer dans des négociations avec un esprit ouvert et positif et à chercher une solution gagnant-gagnant, donnera le ton qu'il faut pour des entretiens productifs, estime le rapport.
"A la fin, si ce genre de mesures incitatives ne marchent pas, les Etats-Unis doivent aller de l'avant avec cette initiative (d'autonomie) de manière indépendante et exhorter les Etats du Maghreb à laisser de côté ce problème et se concentrer sur les autres aspects de la coopération, comme ils l'on fait lors de la création de l'UMA en 1989", souligne le rapport.
Cette conférence de presse-débat a été animée par le Pr. William Zartman (co-auteur du rapport), directeur du département gestion des conflits à la School of Advanced International Studies (SAIS) relevant de la Johns Hopkins University, Pr. Yonah Alexander (co-auteur), l'ambassadeur Stuart Eizenstat (co-auteur), ancien secrétaire d'Etat adjoint américain pour les Affaires économiques et agricoles sous l'Administration Clinton et ancien ambassadeur des Etats-Unis à l'Union Européenne, le Général Wesley Clark (co-auteur honoraire) et ancien commandant des forces alliées de l'OTAN en Europe.
Le rapport a été "examiné et approuvé" par les personnalités suivantes: l'ancienne secrétaire d'Etat sous Clinton Madeleine Albright, le Pr. Yonah Alexander, directeur du centre international pour les études sur le terrorisme au Potomac Institute, le général Wesley Clark, Lorne Craner, président de International Republican Institute, Chester Crocker, professeur des études stratégiques à la Georgetown University, l'ambassadeur Stuart Eizenstat, John Entelis, professeur des sciences politiques à la Fordham University, Lucia Guerrato, ancien ambassadeur à l'Union Européenne, l'ambassadeur Robert Pelletreau, ancien secrétaire d'Etat adjoint pour les Affaires du Proche-Orient, Robin Raphel, ancien ambassadeur en Tunisie, Ed Walker, ancien ambassadeur en Israël, en Egypte, et aux Emirats Arabes Unis, David Welch, ancien secrétaire d'Etat adjoint pour les Affaires du Proche-Orient et ancien ambassadeur en Egypte, et enfin les Pr. William Zartman.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
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Le rapport, intitulé "Pourquoi le Maghreb compte-t-il" élaboré notamment par le "Potomac Institute for Policy Studies" (PIPS) basé à Washington, et le département gestion des conflits à la School of Advanced International Studies (SAIS) relevant de la Johns Hopkins University, et destiné à l'Administration Obama, rappelle la position américaine qui considère la proposition marocaine d'autonomie comme étant "la seule solution réaliste".
"Au moment où l'Administration Obama examine ses priorités au Moyen Orient et en Afrique du Nord, il est important de rompre l'habitude qui consiste à percevoir la région comme étant un ensemble de pays séparés ayant un intérêt national secondaire" pour Washington, souligne le rapport selon lequel les pays du Maghreb représentent des intérêts vitaux pour les Etats-Unis que ce soit en matière d'énergie, ou également en raison de la nécessité d'éradiquer la menace terroriste croissante pour les américains et leurs infrastructures, et des opportunités économiques qu'offre cette région.
Le document exhorte également les Etats-Unis et leurs alliés à faire pression sur le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) pour faire en sorte que les populations de Tindouf sous contrôle du Polisario, jouissent des droits garantis par le droit international, en particulier le droit à la liberté de mouvement, au rapatriement volontaire et le droit à la libre association.
Toujours selon ce rapport, approuvé par plusieurs personnalités américaines, et présenté lors d'une conférence de presse animée par un panel d'experts en politique étrangère dont des anciens membres du gouvernement américain, d'ambassadeurs et d'académiciens, l'intégration régionale en Afrique du Nord "va soutenir une série d'intérêts américains qui sont au centre de la poursuite stratégique de la stabilité, la sécurité et des objectifs économiques".
Cependant, l'intégration régionale ne peut se réaliser sans résoudre le conflit du Sahara, note le rapport qui, rappelant la position actuelle du gouvernement américain selon lequel une large autonomie pour le peuple sahraoui sous souveraineté marocaine constitue l'unique solution réaliste, souligne que "la plate-forme est (déjà) en place pour avancer de manière dynamique et avec succès et partant, encourager l'intégration économique régionale qui apportera la prospérité aux peuples du Maghreb et une plus grande sécurité pour les intérêts des Etats-Unis".
Le rapport estime que les Etats-Unis peuvent aider à négocier une solution au conflit du Sahara qui constitue l'obstacle majeur à l'intégration régionale, et empêche une coordination efficace des efforts visant à combattre le terrorisme, l'immigration illégale, la contrebande, le trafic de drogue et à promouvoir une coopération économique et d'autres initiatives régionales.
Le document, qui trouve "évident" que le conflit du Sahara ne sera pas "résolu" dans un proche avenir, estime qu'un statut de compromis, tel que celui contenu dans la proposition d'autonomie actuellement sur la table de l'ONU, va placer la région dans un nouveau cadre institutionnel où l'attention sera plus portée sur des composantes spécifiques de la situation sans pour autant rester coincé dans l'impasse.
Le conflit du Sahara n'est pas "un fruit prêt à cueillir", souligne le rapport rappelant la position de l'Algérie qui insiste que ce conflit ne sera jamais résolu en "termes ou calendrier autres que ceux choisis par elle". Cependant, estime-t-il, si les Etats-Unis s'engagent de manière active et œuvrent en étroite collaboration avec leurs alliés européens, cela ouvrira de bonnes perspectives pour créer un environnement en vue d'une action vers une solution basée sur le compromis exprimé dans la formule autonomie/souveraineté privilégiée par l'ONU et qui se trouve être l'unique solution de compromis actuellement sur la table de négociation.
Un tel rôle de leadership de la part des Etats-Unis profitera au Maghreb et servira également leurs intérêts, souligne le document rappelant que les différentes administrations qui se sont succédées ont déclaré que la seule solution réalisable est à trouver dans le compromis de l'autonomie. A cet égard, préconise le rapport du PIPS, les Etats-Unis doivent commencer immédiatement à traiter la question du Sahara d'une manière cohérente conformément à sa politique déclarée, et à encourager ses alliés à faire de même.
Ces mêmes administrations, qu'elles soient Démocrates ou Républicaines, ont fait un choix clair à savoir, promouvoir une solution politique à travers une formule garantissant une large autonomie pour la région sous souveraineté marocaine, rappelle encore le rapport qui évoque également l'adoption de ce choix bipartisan par le Congrès qui avait ouvertement exhorté le gouvernement américain à emprunter cette voie de manière plus vigoureuse.
Le rapport avertit qu'"au cas où pareil choix n'est pas adopté à travers des actions concrètes, des messages confus seront adressés aux parties impliquées suscitant ainsi de faux espoirs pour un renversement de cette politique, ce qui ne ferait que perpétuer l'impasse et les dangers inhérents".
Des actions fermes pour assurer le respect des droits humains dans la région du Sahara peuvent baliser la voie à une solution politique privilégiée par tous les membres du Conseil de sécurité, souligne le rapport faisant remarquer au passage que ce conflit n'a que trop duré. Le document estime plus loin que quelque soit le résultat du cinquième round de négociations entre les parties, les Etats-Unis doivent poursuivre leurs efforts auprès des membres du Conseil de sécurité pour faire reconnaître le statut d'autonomie au sein du Maroc et inviter les autres à faire de même.
Toute solution doit également inclure l'Algérie et des efforts particuliers doivent être entrepris dans ce sens afin d'éviter que ce pays "ne trouve des moyens pour s'opposer aux Etats-Unis, au Maroc et aux initiatives d'intégration économique", insiste le rapport.
Même si l'Algérie est un important allié des Etats-Unis en raison de son pétrole et de son gaz, cela ne doit, en aucun cas, permettre de bloquer une issue positive au conflit du Sahara, insiste le rapport qui n'arrive pas à comprendre l'attitude ambiguë de l'Algérie à vouloir perpétuer ce conflit.
Il propose ainsi certaines mesures qui pourraient inciter l'Algérie à donner son accord notamment à un éventuel accord de libre échange avec les Etats-Unis.
"Une position commune et un soutien ferme de la part des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la France, de l'Espagne (et de l'Italie) pour l'autonomie, y compris le fait d'encourager l'Algérie et le Maroc à entrer dans des négociations avec un esprit ouvert et positif et à chercher une solution gagnant-gagnant, donnera le ton qu'il faut pour des entretiens productifs, estime le rapport.
"A la fin, si ce genre de mesures incitatives ne marchent pas, les Etats-Unis doivent aller de l'avant avec cette initiative (d'autonomie) de manière indépendante et exhorter les Etats du Maghreb à laisser de côté ce problème et se concentrer sur les autres aspects de la coopération, comme ils l'on fait lors de la création de l'UMA en 1989", souligne le rapport.
Cette conférence de presse-débat a été animée par le Pr. William Zartman (co-auteur du rapport), directeur du département gestion des conflits à la School of Advanced International Studies (SAIS) relevant de la Johns Hopkins University, Pr. Yonah Alexander (co-auteur), l'ambassadeur Stuart Eizenstat (co-auteur), ancien secrétaire d'Etat adjoint américain pour les Affaires économiques et agricoles sous l'Administration Clinton et ancien ambassadeur des Etats-Unis à l'Union Européenne, le Général Wesley Clark (co-auteur honoraire) et ancien commandant des forces alliées de l'OTAN en Europe.
Le rapport a été "examiné et approuvé" par les personnalités suivantes: l'ancienne secrétaire d'Etat sous Clinton Madeleine Albright, le Pr. Yonah Alexander, directeur du centre international pour les études sur le terrorisme au Potomac Institute, le général Wesley Clark, Lorne Craner, président de International Republican Institute, Chester Crocker, professeur des études stratégiques à la Georgetown University, l'ambassadeur Stuart Eizenstat, John Entelis, professeur des sciences politiques à la Fordham University, Lucia Guerrato, ancien ambassadeur à l'Union Européenne, l'ambassadeur Robert Pelletreau, ancien secrétaire d'Etat adjoint pour les Affaires du Proche-Orient, Robin Raphel, ancien ambassadeur en Tunisie, Ed Walker, ancien ambassadeur en Israël, en Egypte, et aux Emirats Arabes Unis, David Welch, ancien secrétaire d'Etat adjoint pour les Affaires du Proche-Orient et ancien ambassadeur en Egypte, et enfin les Pr. William Zartman.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
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jeudi 19 mars 2009
Le président de la Chambre des Représentants dénonce la partialité du rapport sur la visite des eurodéputés au Maroc

Le président de la Chambre des Représentants, M. Mustapha Mansouri, a dénoncé, mercredi à Rabat, la partialité du rapport du Parlement européen sur la visite au Maroc d'une délégation d'eurodéputés et les fuites du contenu dudit texte en direction de certains médias espagnols. Lors d'une rencontre avec la presse, à l'issue de sa récente mission pour participer à la 5è session plénière de l'Assemblée parlementaire euro méditerranéenne (APEM) tenue du 15 au 17 mars à Bruxelles, M. Mansouri a mis en exergue les incohérences contenues dans ce document qui ne tient pas compte des avancées du Maroc en matière des droits de l'homme et des efforts du Royaume, ni de la dynamique enclenchée par l'initiative marocaine d'autonomie qualifiée par le Conseil de sécurité de "sérieux et crédible" pour parvenir à un règlement de la question du Sahara.
Par la publication de ce texte "tendancieux", les adversaires de l'intégrité territoriale ont voulu faire du brouillage à l'accueil favorable que la proposition marocaine d'autonomie a reçu et ne cesse de recueillir dans plusieurs capitales, a indiqué M. Mansouri, soulignant que ce document a occulté le rapport du Programme Alimentaire Mondial concernant le détournement de l'aide humanitaire destinée aux camps de Tindouf ainsi que les positions de nombreuses ONG's internationales qui stigmatisent les violations des droits de l'homme perpétrées par les séparatistes dans les camps de Tindouf.
Le document du PE livre une appréciation erronée de la situation dans les provinces du sud du Royaume, a dit M. Mansouri, précisant que la délégation du Parlement Européen était strictement mandatée à produire un rapport sur la situation des droits de l'homme et n'avait aucunement le droit de porter un jugement politique sur la question du Sahara, qui est du ressort des Nations unies.
Rappelant ses entretiens avec le président du PE, M. Hans Gert Pottering, président en exercice de l'APEM, avec le président de la délégation ad hoc pour le Sahara, M. Ioannis Kasoulides et M. Carlos Iturgaiz, président de la délégation pour les relations avec les pays du Maghreb au PE, ainsi qu'avec M. Philippe Morillon, président du groupe d'amitié Maroc-UE, M. Mansouri a indiqué avoir exprimé son indignation suite à cette fuite organisée par certains députés à des fins purement "politiciennes" dans le but de porter atteinte aux bonnes relations du Maroc avec l'Union européenne.
Le rapport non encore examiné et qui devait être présenté à l'adoption définitive par la conférence des présidents du PE a fait l'objet d'une fuite malintentionnée dans certains médias, a dit M.Mansouri.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : www.sahara-online.net Le site de la culture hassanie : www.sahara-culture.com
Par la publication de ce texte "tendancieux", les adversaires de l'intégrité territoriale ont voulu faire du brouillage à l'accueil favorable que la proposition marocaine d'autonomie a reçu et ne cesse de recueillir dans plusieurs capitales, a indiqué M. Mansouri, soulignant que ce document a occulté le rapport du Programme Alimentaire Mondial concernant le détournement de l'aide humanitaire destinée aux camps de Tindouf ainsi que les positions de nombreuses ONG's internationales qui stigmatisent les violations des droits de l'homme perpétrées par les séparatistes dans les camps de Tindouf.
Le document du PE livre une appréciation erronée de la situation dans les provinces du sud du Royaume, a dit M. Mansouri, précisant que la délégation du Parlement Européen était strictement mandatée à produire un rapport sur la situation des droits de l'homme et n'avait aucunement le droit de porter un jugement politique sur la question du Sahara, qui est du ressort des Nations unies.
Rappelant ses entretiens avec le président du PE, M. Hans Gert Pottering, président en exercice de l'APEM, avec le président de la délégation ad hoc pour le Sahara, M. Ioannis Kasoulides et M. Carlos Iturgaiz, président de la délégation pour les relations avec les pays du Maghreb au PE, ainsi qu'avec M. Philippe Morillon, président du groupe d'amitié Maroc-UE, M. Mansouri a indiqué avoir exprimé son indignation suite à cette fuite organisée par certains députés à des fins purement "politiciennes" dans le but de porter atteinte aux bonnes relations du Maroc avec l'Union européenne.
Le rapport non encore examiné et qui devait être présenté à l'adoption définitive par la conférence des présidents du PE a fait l'objet d'une fuite malintentionnée dans certains médias, a dit M.Mansouri.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : www.sahara-online.net Le site de la culture hassanie : www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental : www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental: www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental : www.sahara-social.com
mardi 24 février 2009
L’autonomie sous souveraineté marocaine, seule solution à la question du Sahara (Expert US)

"L'autonomie dans le cadre de la souveraineté du Maroc constitue la seule solution réellement de compromis" à la question du Sahara, a souligné le Professeur Ira William Zartman de l'Université américaine Johns Hopkins, appelant les Etats Unis et l'Union européenne à jouer un rôle plus important pour aider à la résolution de ce conflit régional.
Le Pr. Zartman, qui donnait une conférence vendredi soir à la prestigieuse université de Yale, a estimé que la proposition d'une autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine est la seule issue "envisageable et réalisable", à même de sortir de l'impasse la question du Sahara.
Les Etats Unis et l'Union européenne se doivent, a-t-il souligné, d'attirer l'attention sur le danger potentiel que représente pour la région du Maghreb un prolongement de l'impasse, d'oeuvrer à amener "le Polisario et l'Algérie à s'engager de manière sérieuse dans les négociations en cours sous l'égide des Nations Unies" et à aider au règlement de cette question sur la base d'une autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine, a-t-il encore affirmé.
Axant son exposé sur la politique des Etats-Unis dans la région, le conférencier a également plaidé pour une nouvelle vision américaine du Maghreb.
En ce sens, il a mis l'accent sur la nécessité de développer une politique commune avec l'Europe à l'égard du Maghreb, une politique qui favorise et encourage le renforcement de la coopération et des échanges intermaghrébins ainsi que l'intégration des économies maghrébines, le but étant de parvenir à une zone de libre échange USA-UE-Union du Maghreb.
Il n'a pas manqué, à ce propos, d'appeler à la réouverture des frontières terrestres entre le Maroc et l'Algérie.
Une conférence sur la question de la démocratie au Maghreb, organisée par le département des études moyen-orientales de l'Université de Yale, a ouvert ses travaux vendredi soir à New Haven (Connecticut), et devait se poursuivre samedi et dimanche avec au programme plusieurs débats thématiques, marqués par la présence de participants venus de différentes universités américaines, maghrébines et européennes.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Le Pr. Zartman, qui donnait une conférence vendredi soir à la prestigieuse université de Yale, a estimé que la proposition d'une autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine est la seule issue "envisageable et réalisable", à même de sortir de l'impasse la question du Sahara.
Les Etats Unis et l'Union européenne se doivent, a-t-il souligné, d'attirer l'attention sur le danger potentiel que représente pour la région du Maghreb un prolongement de l'impasse, d'oeuvrer à amener "le Polisario et l'Algérie à s'engager de manière sérieuse dans les négociations en cours sous l'égide des Nations Unies" et à aider au règlement de cette question sur la base d'une autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine, a-t-il encore affirmé.
Axant son exposé sur la politique des Etats-Unis dans la région, le conférencier a également plaidé pour une nouvelle vision américaine du Maghreb.
En ce sens, il a mis l'accent sur la nécessité de développer une politique commune avec l'Europe à l'égard du Maghreb, une politique qui favorise et encourage le renforcement de la coopération et des échanges intermaghrébins ainsi que l'intégration des économies maghrébines, le but étant de parvenir à une zone de libre échange USA-UE-Union du Maghreb.
Il n'a pas manqué, à ce propos, d'appeler à la réouverture des frontières terrestres entre le Maroc et l'Algérie.
Une conférence sur la question de la démocratie au Maghreb, organisée par le département des études moyen-orientales de l'Université de Yale, a ouvert ses travaux vendredi soir à New Haven (Connecticut), et devait se poursuivre samedi et dimanche avec au programme plusieurs débats thématiques, marqués par la présence de participants venus de différentes universités américaines, maghrébines et européennes.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie : www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental : www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental: www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental : www.sahara-social.com
vendredi 20 février 2009
Le Président du CORCAS s'entretient avec l'Envoyé personnel du SG de l'ONU pour le Sahara
Le président du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes (CORCAS), M. Khalihenna Ould Errachid, s'est entretenu, jeudi après-midi à Rabat, avec M. Christopher Ross, envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara.
Cet entretien s'est déroulé en présence de l'ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l'ONU, M. Mohamed Loulichki, et du secrétaire général du CORCAS, M. Maouelainin Ben Khalihanna Maouelainin, ainsi que de membres du CORCAS.
M. Ross était arrivé mercredi en début d'après-midi à Rabat, première étape de sa tournée dans la région en sa qualité de nouvel Envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara.
Le responsable onusien s'était entretenu jeudi matin avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taïb Fassi Fihri, accompagné du Directeur Général des Etudes et de la Documentation (DGED), M. Mohamed Yassine Mansouri.
Il a eu, ensuite, des entretiens avec le ministre de l'Intérieur, M. Chakib Benmoussa, accompagné du secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, M. Saâd Hassar.
Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, avait offert, mercredi soir, un dîner en l'honneur de M. Ross, en présence notamment des présidents des deux Chambres du parlement, des membres du gouvernement, des leaders des partis politiques représentés au parlement, du président et du secrétaire général du CORCAS.
Lors de sa visite au Royaume, M. Ross devrait également rencontrer M. Abbas El Fassi, ainsi que les présidents des deux Chambres du Parlement.
Après Rabat, M. Ross visitera Tindouf puis Alger, avant de se rendre à Madrid et à Paris. Par la suite, il devra retourner à New York pour d'autres consultations au siège des Nations Unies.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental : www.sahara-online.net
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Cet entretien s'est déroulé en présence de l'ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l'ONU, M. Mohamed Loulichki, et du secrétaire général du CORCAS, M. Maouelainin Ben Khalihanna Maouelainin, ainsi que de membres du CORCAS.
M. Ross était arrivé mercredi en début d'après-midi à Rabat, première étape de sa tournée dans la région en sa qualité de nouvel Envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara.
Le responsable onusien s'était entretenu jeudi matin avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taïb Fassi Fihri, accompagné du Directeur Général des Etudes et de la Documentation (DGED), M. Mohamed Yassine Mansouri.
Il a eu, ensuite, des entretiens avec le ministre de l'Intérieur, M. Chakib Benmoussa, accompagné du secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, M. Saâd Hassar.
Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, avait offert, mercredi soir, un dîner en l'honneur de M. Ross, en présence notamment des présidents des deux Chambres du parlement, des membres du gouvernement, des leaders des partis politiques représentés au parlement, du président et du secrétaire général du CORCAS.
Lors de sa visite au Royaume, M. Ross devrait également rencontrer M. Abbas El Fassi, ainsi que les présidents des deux Chambres du Parlement.
Après Rabat, M. Ross visitera Tindouf puis Alger, avant de se rendre à Madrid et à Paris. Par la suite, il devra retourner à New York pour d'autres consultations au siège des Nations Unies.
Sources : le site politique du Sahara occidental : www.corcas.com
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