La 1ère vice-présidente de la Chambre argentine des députés, Mme Patricia Vaca Narvaja, a exprimé son appui à l'initiative marocaine d'autonomie au Sahara, estimant que "face à la mondialisation, le pire que nous puissions faire c'est de morceler et de diviser nos pays".
La députée argentine, qui a reçu lundi au siège du parlement à Buenos Aires, la délégation marocaine ayant pris part à la réunion de consultations politiques périodiques au niveau des ministères des Affaires étrangères, a appelé tous ceux qui veulent voir se concrétiser l'intégration du Maghreb "à oeuvrer dans ce sens" et à y contribuer dans la mesure du possible, tout en, "s'abstenant de s'immiscer dans les affaires internes des pays" de la région.
Elle a précisé, dans une déclaration à la MAP, avoir pris connaissance de l'initiative du Maroc qui va dans le sens du consensus, et s'être engagée à oeuvrer à l'appuyer.
"L'autonomie est l'une des conceptions modernes" de l'autodétermination puisqu'elle signifie la possibilité de gérer démocratiquement les affaires, "mais dans le cadre d'une nation, ce qui est très important", a-t-elle précisé.
La députée argentine a, par ailleurs, mis en relief les liens historiques qui existent entre l'Argentine et le Maroc, appelant à persévérer dans l'effort de leur renforcement au niveau des représentations parlementaires, mais aussi dans le cadre des Nations Unies et au sein de l'Union Interparlementaire.
D'autre part, elle s'est engagée à mener les démarches nécessaires en vue de dynamiser le groupe parlementaire d'amitié Argentine-Maroc dans la perspective d'approfondir et de renforcer davantage les relations entre les deux pays.
Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
www.sahara-social.com
mercredi 12 novembre 2008
mardi 11 novembre 2008
L’Argentine appuie la négociation pour une "solution acceptable pour tous" au Sahara (responsable)
Le vice-ministre argentin des Affaires étrangères, M. Victorio Taccetti, a souligné l'appui de son pays au processus de négociation sur le Sahara dans le cadre des Nations Unies en vue de parvenir à une "solution acceptable pour tous". "Nous appuyons le processus de négociation", a-t-il indiqué, à l'issue de la réunion de consultations politiques Argentine Maroc, qu'il a coprésidée lundi à Buenos Aires avec le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Youssef Amrani.
"Nous avons écouté attentivement l'argumentation présentée par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères" à ce sujet, a dit M. Taccetti dans une déclaration à la MAP, tout en soulignant le rôle de l'Argentine qui préside la 4-ème Commission des Nations Unies.
"Il y a quelques jours, nous avons travaillé durement dans le cadre des Nations Unies afin d'aboutir à une solution consensuelle", a-t-il poursuivi, ajoutant que cette solution, "qui a été approuvée a donné une impulsion au dialogue et à la négociation afin de parvenir à une solution acceptable pour tous".
Le responsable argentin a par ailleurs qualifié de "très positives" les relations entre son pays et le Maroc et ce, a-t-il dit, depuis l'établissement des liens diplomatiques bilatéraux en 1960.
M. Taccetti a ajouté que les relations entre les deux pays se sont développées les dernières années, ce qui a permis une croissance des échanges commerciaux, soulignant que les deux pays aspirent à renforcer la coopération bilatérale dans les domaines scientifique, technique et culturel.
La délégation marocaine ayant pris part à la réunion de consultations politiques Argentine-Maroc se composait outre M. Amrani de MM. Larbi Reffouh, ambassadeur du Royaume en Argentine, Fouad Yazourh, directeur de la communication et directeur par intérim des affaires américaines au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, et Ahmed Sabri, premier conseiller à l'ambassade à Buenos Aires.
Source : le site politique du Sahara
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"Nous avons écouté attentivement l'argumentation présentée par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères" à ce sujet, a dit M. Taccetti dans une déclaration à la MAP, tout en soulignant le rôle de l'Argentine qui préside la 4-ème Commission des Nations Unies.
"Il y a quelques jours, nous avons travaillé durement dans le cadre des Nations Unies afin d'aboutir à une solution consensuelle", a-t-il poursuivi, ajoutant que cette solution, "qui a été approuvée a donné une impulsion au dialogue et à la négociation afin de parvenir à une solution acceptable pour tous".
Le responsable argentin a par ailleurs qualifié de "très positives" les relations entre son pays et le Maroc et ce, a-t-il dit, depuis l'établissement des liens diplomatiques bilatéraux en 1960.
M. Taccetti a ajouté que les relations entre les deux pays se sont développées les dernières années, ce qui a permis une croissance des échanges commerciaux, soulignant que les deux pays aspirent à renforcer la coopération bilatérale dans les domaines scientifique, technique et culturel.
La délégation marocaine ayant pris part à la réunion de consultations politiques Argentine-Maroc se composait outre M. Amrani de MM. Larbi Reffouh, ambassadeur du Royaume en Argentine, Fouad Yazourh, directeur de la communication et directeur par intérim des affaires américaines au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, et Ahmed Sabri, premier conseiller à l'ambassade à Buenos Aires.
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lundi 10 novembre 2008
M. Khallihenna Ould Errachid s’entretient avec la Présidente du Groupe parlementaire des pays andins
Le président de Conseil Royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS), M. Khalihenna Ould Errachid, s'est entretenu, vendredi au siège du Corcas, à Rabat, avec la présidente du groupe parlementaire des pays Andins, Mme Ivonne Juez De Baki, en visite officielle dans le Royaume.
Cette entrevue a été l'occasion d'évoquer notamment la question de l'intégrité territoriale du Royaume.
"L'initiative marocaine représente une solution au conflit du Sahara", a indiqué Mme Ivonne Juez De Bakri dans une déclaration à la presse.
La présidente du groupe parlementaire des pays Andins (Bolivie, Colombie, Equateur, Pérou, Venezuela) s'est entretenue, aussi, avec le président de la Chambre des représentants, M. Mustapha Mansouri et le secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Ahmed Lakhrif.
Source : le site politique du Sahara
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"L'initiative marocaine représente une solution au conflit du Sahara", a indiqué Mme Ivonne Juez De Bakri dans une déclaration à la presse.
La présidente du groupe parlementaire des pays Andins (Bolivie, Colombie, Equateur, Pérou, Venezuela) s'est entretenue, aussi, avec le président de la Chambre des représentants, M. Mustapha Mansouri et le secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Ahmed Lakhrif.
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vendredi 7 novembre 2008
Les camps de Tindouf, un terrain propice du recrutement pour le compte d’Al Qaïda (observatoire)
Les camps de Tindouf sont devenus un terrain propice pour le recrutement d'extrémistes pour le compte de l'organisation Al Qaïda pour le Maghreb islamique, indique l'Observatoire des études géostratégiques "Eqilibri", dans une étude diffusée lundi sur son site Internet.
L'absence de toute perspective, conjuguée à une pauvreté extrême dans les camps fait que ces derniers sont devenus un terrain favorable à l'accueil d'organisations salafistes extrémistes et à l'infiltration de groupes terroristes à l'instar de l'organisation Al Qaïda pour le Maghreb islamique, souligne l'Observatoire.
Et de préciser que les premiers contacts entre de jeunes sahraouis des camps de Tindouf et l'idéologie extrémiste remontrent à la fin des années 1980, lors de contacts de jeunes sahraouis, venant de Tindouf, avec la mouvance islamiste au sein des universités algériennes, notant que ces contacts se sont développés par la suite à la faveur de liens tangibles avec certains groupes armés.
L'Observatoire italien des études géostratégiques a de même considéré que l'affaiblissement du Polisario a ouvert la voie devant l'enrôlement de jeunes sahraouis par une cellule active au sein de l'organisation al Qaïda pour le Maghreb Arabe.
Et de souligner, par ailleurs, que les conditions économiques déplorables qui prévalent dans les camps de Tindouf ont amené plusieurs sahraouis à s'adonner à des activités illégales comme l'immigration clandestine et la contrebande.Les trafiquants de drogue colombiens s'efforcent, dans leur entreprise pour accéder aux marchés européen et du Golfe, d'étendre leur sphère d'influence dans la vaste région du Sahara, où ils tissent des liens avec certains sahraouis dans ces camps en territoire algérien, relève l'observatoire, qui fait état de craintes que les revenus générés par ces activités ne profitent aux organisations terroristes.
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L'absence de toute perspective, conjuguée à une pauvreté extrême dans les camps fait que ces derniers sont devenus un terrain favorable à l'accueil d'organisations salafistes extrémistes et à l'infiltration de groupes terroristes à l'instar de l'organisation Al Qaïda pour le Maghreb islamique, souligne l'Observatoire.
Et de préciser que les premiers contacts entre de jeunes sahraouis des camps de Tindouf et l'idéologie extrémiste remontrent à la fin des années 1980, lors de contacts de jeunes sahraouis, venant de Tindouf, avec la mouvance islamiste au sein des universités algériennes, notant que ces contacts se sont développés par la suite à la faveur de liens tangibles avec certains groupes armés.
L'Observatoire italien des études géostratégiques a de même considéré que l'affaiblissement du Polisario a ouvert la voie devant l'enrôlement de jeunes sahraouis par une cellule active au sein de l'organisation al Qaïda pour le Maghreb Arabe.
Et de souligner, par ailleurs, que les conditions économiques déplorables qui prévalent dans les camps de Tindouf ont amené plusieurs sahraouis à s'adonner à des activités illégales comme l'immigration clandestine et la contrebande.Les trafiquants de drogue colombiens s'efforcent, dans leur entreprise pour accéder aux marchés européen et du Golfe, d'étendre leur sphère d'influence dans la vaste région du Sahara, où ils tissent des liens avec certains sahraouis dans ces camps en territoire algérien, relève l'observatoire, qui fait état de craintes que les revenus générés par ces activités ne profitent aux organisations terroristes.
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mercredi 5 novembre 2008
33 ans après son lancement, l’esprit de la Marche verte illumine le chemin de l’intégrité territoriale
La flamme allumée il y a 33 ans avec le lancement de la Marche verte, qui a donné lieu à une mobilisation et une cohésion nationale sans précédent de toutes les forces vives de la Nation, continue aujourd’hui à illuminer la voie du Maroc sur le chemin de la préservation de son intégrité territoriale, et à renforcer la mobilisation collective en faveur de la consolidation de la souveraineté, ancrée dans l’histoire et réaffirmée par la terre et les citoyens.
Les Marocains commémorent l’anniversaire de la Marche verte dans le contexte d’une nouvelle évolution du dossier du Sahara sur le plan international, marquée par l’amplification du soutien international au projet d’autonomie, proposé par le Maroc, comme étant une forme démocratique, supérieure et civilisée pour sortir la question du Sahara de l’impasse où elle se trouve depuis plus de trois décennies.
Ainsi, feu SM Hassan II a annoncé le 16 octobre 1975, l’organisation de cette marche populaire qui a permis au peuple marocain de récupérer ses provinces du sud, après la confirmation par la Cours internationale de justice à Lahaye, dans son avis consultatif, du fait que le Sahara n’était pas une « terre sans maître », et que des liens légaux et des relations de « Beiaa » existaient entre le Royaume du Maroc et le Sahara, ce qui a constitué une reconnaissance claire de la légitimité de la revendication par le Maroc pour récupérer ses terres occupées.
Le 6 novembre 1975, 350000 Marocaines et Marocains ont donc marché vers les provinces du sud du Royaume avec la force de la conviction et civisme, pour les libérer de l’occupation espagnole, portant le drapeau national haut dans le ciel de Laâyoune (le 28 février 1976) et sonnant le glas de la présence coloniale dans le Sahara marocain.
Depuis, la Marche pour la préservation de l’intégrité territoriale et du développement accéléré se poursuivent, pour l’intégration de la région dans le tissu socio-économique national.
La marche pour le développement a été entamée par un programme d’urgence pour rattraper les carences que connaissaient les infrastructures, et cette marche a pris un rythme accéléré.
Les chantiers de l’habitat constituent l’un des axes principaux du programme de développement dans les provinces du sud. Et ce sont des chantiers qui ont contribué à la réalisation du développement urbain permanent, tel que le montre les programmes de « Al Wahda », « Al Aaouda » et « Al Wifak » (20000 logements) et les nombreux lotissements et programmes de lutte contre l’habitat insalubre, et de restructuration des quartiers qui connaissaient un déficit en infrastructures.
Il s’agit là d’une dynamique à long terme qui a pour objectif l’aménagement des provinces pour leur permettre d’accéder à la régionalisation élargie, que préconise le plan d’autonomie. Cela est conforme à la philosophie visant à donner aux régions du Maroc les capacités de faire valoir leurs potentialités en matière d’investissement et de ressources humaines et naturelles au service de la Nation et des Citoyens.
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Les Marocains commémorent l’anniversaire de la Marche verte dans le contexte d’une nouvelle évolution du dossier du Sahara sur le plan international, marquée par l’amplification du soutien international au projet d’autonomie, proposé par le Maroc, comme étant une forme démocratique, supérieure et civilisée pour sortir la question du Sahara de l’impasse où elle se trouve depuis plus de trois décennies.
Ainsi, feu SM Hassan II a annoncé le 16 octobre 1975, l’organisation de cette marche populaire qui a permis au peuple marocain de récupérer ses provinces du sud, après la confirmation par la Cours internationale de justice à Lahaye, dans son avis consultatif, du fait que le Sahara n’était pas une « terre sans maître », et que des liens légaux et des relations de « Beiaa » existaient entre le Royaume du Maroc et le Sahara, ce qui a constitué une reconnaissance claire de la légitimité de la revendication par le Maroc pour récupérer ses terres occupées.
Le 6 novembre 1975, 350000 Marocaines et Marocains ont donc marché vers les provinces du sud du Royaume avec la force de la conviction et civisme, pour les libérer de l’occupation espagnole, portant le drapeau national haut dans le ciel de Laâyoune (le 28 février 1976) et sonnant le glas de la présence coloniale dans le Sahara marocain.
Depuis, la Marche pour la préservation de l’intégrité territoriale et du développement accéléré se poursuivent, pour l’intégration de la région dans le tissu socio-économique national.
La marche pour le développement a été entamée par un programme d’urgence pour rattraper les carences que connaissaient les infrastructures, et cette marche a pris un rythme accéléré.
Les chantiers de l’habitat constituent l’un des axes principaux du programme de développement dans les provinces du sud. Et ce sont des chantiers qui ont contribué à la réalisation du développement urbain permanent, tel que le montre les programmes de « Al Wahda », « Al Aaouda » et « Al Wifak » (20000 logements) et les nombreux lotissements et programmes de lutte contre l’habitat insalubre, et de restructuration des quartiers qui connaissaient un déficit en infrastructures.
Il s’agit là d’une dynamique à long terme qui a pour objectif l’aménagement des provinces pour leur permettre d’accéder à la régionalisation élargie, que préconise le plan d’autonomie. Cela est conforme à la philosophie visant à donner aux régions du Maroc les capacités de faire valoir leurs potentialités en matière d’investissement et de ressources humaines et naturelles au service de la Nation et des Citoyens.
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mardi 4 novembre 2008
L’hébdomadaire libanais "Al Moharir Al Arbi" critique la position de l’Algérie sur la question du Sahara
L'hebdomadaire ""Al Moharrir Al Arabi" paraissant à Beyrouth, a critiqué la position de l'Algérie vis-à-vis de la question de l'unité territoriale du Maroc, soulignant qu'à travers son soutien au Polisario, Alger se positionne comme "partie prenante du séparatisme, du morcellement et de la dislocation des rangs".
L'hebdomadaire écrit cette semaine qu'"il est déplorable de constater que l'Algérie, pays du million de martyrs, de la liberté, de l'unité et de l'arabité, soit un foyer pour les partisans du séparatisme".
Le rédacteur en chef politique de la revue souligne que le Polisario veut, sous l’étiquette de l'indépendance, séparer une partie du Maroc de son organisme, affirmant que le monde arabe a longuement souffert et souffre encore des conséquences de l'émiettement.
La politique arabe de l'Algérie, poursuit l'auteur, "fait le jeu de la division et du morcellement et érige la sécession d'une partie du territoire marocain de la mère patrie en mot d'ordre pour une indépendance incompréhensible".
L'hebdomadaire souligne que le Sahara est partie intégrante du Maroc et que tout soutien au séparatisme pourrait être invoqué pour fonder les autres appels au séparatisme qui sont latents dans un monde arabe divisé.
Et de conclure qu'il n'est pas à écarter que viendra le jour où certaines populations ou régions de l'Algérie réclameront le séparatisme et l'indépendance, s'interrogeant ""si nous devons alors soutenir une telle revendication"."Il n'est pas permis de se jouer des causes sacrées et des constantes", soutient le journal, notant que "la marocanité du Sahara fait bel et bien partie de ces constates et de ces causes sacrées ".
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Le rédacteur en chef politique de la revue souligne que le Polisario veut, sous l’étiquette de l'indépendance, séparer une partie du Maroc de son organisme, affirmant que le monde arabe a longuement souffert et souffre encore des conséquences de l'émiettement.
La politique arabe de l'Algérie, poursuit l'auteur, "fait le jeu de la division et du morcellement et érige la sécession d'une partie du territoire marocain de la mère patrie en mot d'ordre pour une indépendance incompréhensible".
L'hebdomadaire souligne que le Sahara est partie intégrante du Maroc et que tout soutien au séparatisme pourrait être invoqué pour fonder les autres appels au séparatisme qui sont latents dans un monde arabe divisé.
Et de conclure qu'il n'est pas à écarter que viendra le jour où certaines populations ou régions de l'Algérie réclameront le séparatisme et l'indépendance, s'interrogeant ""si nous devons alors soutenir une telle revendication"."Il n'est pas permis de se jouer des causes sacrées et des constantes", soutient le journal, notant que "la marocanité du Sahara fait bel et bien partie de ces constates et de ces causes sacrées ".
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lundi 3 novembre 2008
Deux Sahraouis, une femme et son époux, fuyant les camps du Polisario regagnent le Maroc
En réponse à l'appel Royal "la Patrie est clémente et miséricordieuse", deux Sahraouis, une femme et son époux, ont regagné dans la nuit de samedi à dimanche la mère patrie, le Maroc, fuyant les camps de Tindouf, dans le sud-ouest de l'Algérie. Il s'agit de Badiâ Bent M'barek Ould Abdellah (22 ans), de la tribu Rguibat Souaâd et de son époux Habouha El Belaoui (23 ans), de la tribu Rguibat Ouled Moussa.
Dans une déclaration à la MAP, Mme Badiâ Bent M'barek Ould Abdellah a indiqué qu'elle a décidé de fuir les camps de Tindouf en réponse à l'appel Royal "la Patrie est clémente et miséricordieuse", précisant que les conditions de vie dans ces camps sont devenues insupportables surtout après son retour de la ville espagnole de Valence, où elle avait suivi trois années d'études dans le domaine de l'infirmerie.
Elle a ajouté qu'après son retour de Valence, où elle été remise par les dirigeants du "polisario" à une famille espagnole, elle a constaté la situation difficile et misérable dans laquelle vivent les séquestrés sahraouis qui sont privés de liberté et d'équité et dont la dignité est systématiquement bafouée.
Mme Badiâ Bent M'barek Ould Abdellah a, par ailleurs, mis l'accent sur la crédibilité de l'initiative marocaine d'autonomie et son impact positif sur les séquestrés qui guettent la première opportunité pour fuir l'enfer du Polisario et regagner la mère patrie.
Son époux, M. Habouha El Belaoui, qui avait agressé un agent de sécurité dans la ville de Smara, avant de fuir en février dernier à Tindouf, a indiqué, pour sa part, qu'il préfère purger une peine de prison au Maroc que de vivre encore un seul jour dans les camps de Tindouf.
Il a précisé que la situation tragique qu'endurent les séquestrés dans les camps de Tindouf, n'a absolument rien à avoir avec la vie des communs des mortels, eu égard à l'humiliation et à la répression continues qui la caractérisent.
M. Habouha El Belaoui a souligné également la rupture totale entre les séquestrés et la "direction du Polisario" qui ne maîtrise plus la situation que par le recours à la force et à la répression pour dissimuler son incapacité patente à gérer les affaires des Marocains séquestrés qui attendent l'occasion pour regagner la mère patrie.
Sources : le site politique du Sahara occidental :
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Dans une déclaration à la MAP, Mme Badiâ Bent M'barek Ould Abdellah a indiqué qu'elle a décidé de fuir les camps de Tindouf en réponse à l'appel Royal "la Patrie est clémente et miséricordieuse", précisant que les conditions de vie dans ces camps sont devenues insupportables surtout après son retour de la ville espagnole de Valence, où elle avait suivi trois années d'études dans le domaine de l'infirmerie.
Elle a ajouté qu'après son retour de Valence, où elle été remise par les dirigeants du "polisario" à une famille espagnole, elle a constaté la situation difficile et misérable dans laquelle vivent les séquestrés sahraouis qui sont privés de liberté et d'équité et dont la dignité est systématiquement bafouée.
Mme Badiâ Bent M'barek Ould Abdellah a, par ailleurs, mis l'accent sur la crédibilité de l'initiative marocaine d'autonomie et son impact positif sur les séquestrés qui guettent la première opportunité pour fuir l'enfer du Polisario et regagner la mère patrie.
Son époux, M. Habouha El Belaoui, qui avait agressé un agent de sécurité dans la ville de Smara, avant de fuir en février dernier à Tindouf, a indiqué, pour sa part, qu'il préfère purger une peine de prison au Maroc que de vivre encore un seul jour dans les camps de Tindouf.
Il a précisé que la situation tragique qu'endurent les séquestrés dans les camps de Tindouf, n'a absolument rien à avoir avec la vie des communs des mortels, eu égard à l'humiliation et à la répression continues qui la caractérisent.
M. Habouha El Belaoui a souligné également la rupture totale entre les séquestrés et la "direction du Polisario" qui ne maîtrise plus la situation que par le recours à la force et à la répression pour dissimuler son incapacité patente à gérer les affaires des Marocains séquestrés qui attendent l'occasion pour regagner la mère patrie.
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