L'Union Européenne (UE) a réitéré, mardi, son appui à des négociations de fond sur le Sahara sur la base du réalisme et de l'esprit de compromis, se félicitant de l'adoption, par la 4ème Commission de l'Assemblée générale de l'ONU, d'une résolution consensuelle sur cette question. "L'Union européenne se félicite que la résolution sur la question du Sahara occidental, présentée par la présidence (de la Commission), ait pu être adoptée par consensus et salue les parties pour leurs efforts", a indiqué l'ambassadeur de France auprès des Nations Unies, M. Jean-Maurice Ripert, dont le pays assure la présidence de l'UE, à l'issue de l'adoption de ce texte.
Il a ajouté que l'UE "exprime son ferme soutien aux négociations de Manhasset lancées en 2007 avec l'adoption de la résolution 1754 du Conseil de sécurité. Elle apporte également son appui à la pleine mise en oeuvre de la résolution 1813 du Conseil de sécurité en date du 30 avril 2008, qui, notamment, demande aux parties de faire preuve de réalisme et d'esprit de compromis, et d'engager des négociations de fond", a-t-il poursuivi.
La déclaration, à laquelle se sont associées également la Turquie, la Macédoine, l'Albanie et l'Ukraine, salue, d'autre part, "l'engagement des parties à continuer à faire preuve de volonté politique et à travailler dans une atmosphère propice au dialogue, afin d'entrer dans une phase plus intensive de négociation, sans condition préalable et de bonne foi, en prenant en compte les efforts et développements réalisés depuis 2006, afin d'assurer la mise en oeuvre des résolutions 1754, 1783 et 1813 et le succès des négociations".
"L'Union européenne estime qu'un retour à la situation précédant l'adoption de la résolution 1754 du 30 avril 2007 constituerait un revers majeur pour la perspective d'un règlement de ce conflit et ferait perdurer une situation inacceptable pour les populations, notamment dans les camps de réfugiés", a ajouté l'ambassadeur de France avant de conclure que pour l'UE, la construction d'un Maghreb uni, stable et intégré "reste largement subordonnée" à une solution du conflit du Sahara.
Le 13 octobre courant, à l'occasion de la signature entre le Maroc et l'UE du statut avancé, celle-ci "s'est particulièrement félicitée des efforts sérieux et crédibles faits par le Maroc pour aller de l'avant vers un règlement politique négocié entre les parties, sous les auspices des Nations Unies".
Dans une déclaration rendue publique à Luxembourg, les pays de l'UE estiment qu'"il est important que les négociations, conduites par l'Envoyé personnel du Secrétaire Général de l'ONU, puissent parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable".
Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
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www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
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mercredi 22 octobre 2008
lundi 20 octobre 2008
M. Abbas El Fassi évoque les négociations sur la question du Sahara avec le SG de l’ONU
Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, s'est entretenu, samedi dans la ville de Québec, sur les perspectives du processus de négociations sur la question du Sahara avec le secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, en marge du 12-ème Sommet de la Francophonie.
Dans une déclaration à la presse au terme de cette entrevue, le Premier ministre a souligné que les négociations doivent s'articuler autour du projet d'autonomie présenté par le Maroc, en vue de parvenir à un règlement de la question du Sahara.
En plus de la question de l'intégrité territoriale qui demeure la première cause nationale, le Royaume a "d'autres priorités" notamment la consolidation de son développement socio-économique, la poursuite des réformes politiques et la promotion de la bonne gouvernance, a ajouté M. El Fassi.
D'autre part, le Premier ministre a indiqué avoir rappelé à M. Ban ki-moon que le Sahara "a été toujours marocain", comme le prouvent les faits et les données historiques, notant que le Maroc a "une vision claire" de la solution de cette question, en l'occurrence un statut d'autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine.
En réponse aux voeux "des pays amis", le Royaume a consenti des efforts en vue de parvenir à une solution consensuelle et acceptée par l'ensemble des parties, a encore souligné le Premier ministre.
Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
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Dans une déclaration à la presse au terme de cette entrevue, le Premier ministre a souligné que les négociations doivent s'articuler autour du projet d'autonomie présenté par le Maroc, en vue de parvenir à un règlement de la question du Sahara.
En plus de la question de l'intégrité territoriale qui demeure la première cause nationale, le Royaume a "d'autres priorités" notamment la consolidation de son développement socio-économique, la poursuite des réformes politiques et la promotion de la bonne gouvernance, a ajouté M. El Fassi.
D'autre part, le Premier ministre a indiqué avoir rappelé à M. Ban ki-moon que le Sahara "a été toujours marocain", comme le prouvent les faits et les données historiques, notant que le Maroc a "une vision claire" de la solution de cette question, en l'occurrence un statut d'autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine.
En réponse aux voeux "des pays amis", le Royaume a consenti des efforts en vue de parvenir à une solution consensuelle et acceptée par l'ensemble des parties, a encore souligné le Premier ministre.
Sources : le site politique du Sahara occidental :
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vendredi 10 octobre 2008
4ième commission-ONU:des participants dénoncent la situation à Tindouf et soutiennent l’autonomie
Les travaux de la quatrième commission de l’ONU ont été marqués par l’important nombre des intervenants. Deux thèmes en particulier, sont revenues dans la plus part des allocutions des pétitionnaires, qui ont demandé à s’exprimer sur le dossier du Sahara : d’une part la condamnation de la situation déplorable et des atteintes aux droits humains qui sévissent dans les camps du Polisario à Tindouf , d’autre part le constat fait par la plupart des intervenants aussi biens les représentants politiques des pays et groupements de pays que les ONG ou les experts, à savoir que la proposition marocaine d’autonomie est la seule base pour réaliser le règlement définitif de la question du Sahara.
Le ralliement au Maroc des congressistes de Gjijimat, un soulèvement populaire (ONG sahraouie)
Le retour massif d'anciens membres du Polisario, réunis fin décembre dernier au Congrès de Gjijimat à Tifariti, constitue "un soulèvement populaire contre les marchands du désespoir et du séparatisme" et un soutien au projet d'autonomie, a indiqué, mercredi à New York, Mme Ennaba El Moussaoui de l'Association sahraouie pour l'unité et la réconciliation.
Intervenant devant la 4ème Commission de l'ONU, Mme El Moussaoui a précisé, qu'à travers la tenue, pour la première fois, de ces assises contestant le simulacre de congrès du Polisario, ainsi que le retour collectif au Maroc dans la dignité, ce groupe de ralliés, dont elle faisait elle-même partie, a "exercé son droit à l'autodétermination de manière libre et volontaire".
"L'autonomie est la solution idoine et la plus réaliste à la question du Sahara, car cette voie respecte les particularités des sahraouis et leur garanti de larges prérogatives pour la gestion de leurs propres affaires dans la démocratie, la liberté et le respect des droits de l'Homme", a affirmé Mme El Moussaoui.
Revenant sur les conditions déplorables dans lesquelles elle vivait dans les camps de Tindouf, elle a particulièrement dénoncé "la répression et les harcèlements continus subis par les populations de ces camps lorsqu'elles osent remettre en cause l'allégeance à l'Algérie ou contester les décisions fantaisistes de la direction du Polisario".
"Nous en avons assez de souffrir et nous n'en pouvons plus de cette police secrète algérienne qui profite de la situation", a ajouté l'intervenante qui a insisté qu'Alger "exploite ni moins ni plus le principe d'autodétermination pour atteindre ses visées expansionnistes".
"Si l'Algérie est sincèrement convaincue de la nécessité de défendre ce principe, elle devrait permettre son application en Kabylie et par les Touaregs au sud du pays", a-t-elle ajouté.
L'oratrice a enfin appelé la communauté internationale à intervenir d'urgence pour lever le siège imposé aux séquestrés dans les camps de Tindouf et leur permettre de rejoindre leurs familles.
Le Sénégal réitère son soutien à la proposition d'autonomie
L'ambassadeur représentant permanent du Sénégal auprès des Nations Unies, M. Paul Badji, a réitéré, jeudi, le soutien de son pays à la proposition marocaine "pertinente et sage" d'octroi d'une autonomie au Sahara dans le cadre de la souveraineté du Royaume, soulignant que seules des négociations "sincères et loyales" sont de nature à favoriser un règlement juste et durable de ce dossier.
"II nous faut trouver des solutions hardies et c'est justement en cela que la proposition de la partie marocaine visant à accorder une large autonomie au Sahara, mais dans le cadre du respect de la souveraineté du Royaume du Maroc, trouve toute sa pertinence et sa sagesse", a affirmé M. Badji devant la 4ème commission de l'Assemblée générale de l'ONU.
Cette proposition, que le Sénégal soutient et endosse, "nous semble réaliste et raisonnable parce qu'elle pourrait permettre aux parties de trouver un dénominateur commun", a-t-il ajouté, appelant au réalisme et au compromis pour maintenir l'élan que le Secrétaire général de l'ONU a imprimé aux négociations.
Le Sénégal a "la claire conscience que seules des négociations sincères et loyales peuvent conduire à un règlement juste et durable de ce dossier qui a connu tant d'impasses successives", a-t-il, en outre, déclaré.
Il a également appelé à la poursuite de "bonne foi des négociations, en tenant compte des efforts réalisés depuis 2006 et des faits nouveaux survenus depuis, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable".
Soulignant que "le statut quo n'est ni viable, ni acceptable", le diplomate sénégalais a, enfin, déploré l'impasse qui "continue, malheureusement, d'empêcher les pays de la sous-région du Maghreb arabe d'avancer vers une intégration plus poussée pour le plus grand bénéfice de leurs peuples et du Continent africain tout entier".
L’autonomie, compatible avec les objectifs d’intégration de l’Afrique (Universitaire gabonais)
La proposition marocaine d'accorder une autonomie au Sahara est innovante et compatible avec les objectifs d'intégration de l'Afrique, a souligné, jeudi devant la 4ème commission des Nations Unies, le Professeur Marc Louis Ropivia, de l'Université gabonaise Omar Bongo de Libreville.
"La position innovante du Maroc est en phase avec les conceptions modernistes du territoire et témoigne de sa volonté de voir les peuples du Maghreb vivre ensemble dans un tissu politico-économique harmonieux", a affirmé M. Ropivia, relevant que le Royaume n'a jamais été "une puissance coloniale, mais un pays qui a toujours lutté contre les dominations étrangères".
En ce sens, il a rappelé que le Maroc a été le premier à demander que soit mis fin à la présence coloniale espagnole dans le territoire du Sahara.
Pour le Pr Ropivia, la proposition marocaine d'autonomie a "le mérite de préserver la communauté internationale d'une nouvelle conflagration aux conséquences collatérales censées être de nos jours plus étendues et plus catastrophiques".
"Le statut d'autonomie qui sera concédé au Sahara se présente d'emblée comme l'affirmation explicite d'un particularisme sahraoui au sein de la grande nation marocaine qui existait déjà avant l'irruption coloniale de la France et de l'Espagne dans cette partie occidentale du Maghreb", a-t-il affirmé.
Et de lancer un appel pressant aux "partisans traditionnels de l'indépendance ou la partition du Sahara, naguère proposée par la partie algérienne", les invitant à "engager les négociations dans un esprit de réalisme, de consensus, et un climat de confiance et de compromis qui fasse émerger au plus vite la seule issue possible à ce conflit : la solution politique".
Il a, enfin, souligné que la proposition marocaine est à même de garantir cohésion et la stabilité régionales sur la voie de l'édification de l'Union du Maghreb arabe
Des personnalités politiques et des observateurs d’Amérique latine défendent la solution d’autonomie
Plusieurs personnalités politiques et observateurs d'Amérique latine ont tenu à plaider, devant la 4ème commission des Nations Unies, pour une solution à la question du Sahara basée sur l'autonomie dans le cadre de la souveraineté du Maroc.
En ce sens, l'ancien ministre de la justice d'Argentine, M. Jorge Reinaldo A. Vanossi, a souligné la nécessité de parvenir à une "solution de compromis".
"Il faut trouver une solution et sortir de l'impasse et notamment trouver une solution qui tienne compte de l'intérêt de tous les acteurs et permette de parvenir à une autonomie du Sahara occidental plutôt qu'à sa souveraineté totale", a-t-il affirmé.
M. Vanossi, qui a mis en exergue la proposition du Maroc d'octroyer une autonomie à la région du Sahara, a également estimé que "la proposition marocaine doit être étudiée minutieusement".
De leurs côtés, MM. Alberto Cid, sénateur, et Cardelo Vidalin de l'Uruguay, qui ont fait partie des observateurs internationaux des élections législatives de septembre 2007, ont mis en exergue, mercredi à New York, l'initiative du Maroc ainsi que ses efforts pour l'édification d'un Etat moderne et démocratique.
M. Alberto Cid a relevé, à cet égard, que la proposition marocaine d'autonomie est à même de contribuer à progresser vers une solution, rappelant que "le Groupe de Rio, dont l'Uruguay fait partie, espère et appelle de ses voeux une solution politique juste, durable et acceptée par tous".
Pour sa part, M. Vidalin a exprimé le souhait de voir s'instaurer "entre les parties un dialogue fructueux dans l'intérêt des populations".
Il a assuré avoir relevé, à l'occasion des élections législatives de septembre 2007, "la volonté de la population de parvenir à la paix et de trouver un compromis".
Une ONG britannique dénonce la tragédie prévalent dans les camps de Tindouf
La directrice de l'ONG britannique "Freedom for all", Tanya Warburg, a dénoncé avec force, jeudi devant l'ONU, la tragédie humaine prévalant dans les camps de Tindouf en Algérie.
"L'Algérie se cache derrière le principe d'autodétermination pour perpétuer ces souffrances mais aucun principe aussi sacré soit-il ne peut justifier la tragédie qui se déroule sous nos yeux dans les camps de Tindouf", a-t-elle indiqué devant la quatrième Commission de l'ONU à New York.
L'intervenante a insisté sur la nécessité de "venir en aide aux populations civiles prises en otage par des dirigeants sans scrupule qui ne cherchent que leurs intérêts personnels".
A cet égard, Mme Tanya Warburg a lancé un appel à la communauté internationale, ainsi qu'aux sympathisants des séparatistes pour avoir le courage de dénoncer les agissements inhumains du polisario à l'égard des populations séquestrées dans les camps.
Après avoir rappelé qu'une "plainte contre les principaux dirigeants algériens et du Polisario a été déposée devant la justice espagnole par des sahraouis qui ont réussi à fuir les camps de Tindouf", elle a déclaré que "l'Algérie assume une lourde responsabilité dans cette tragédie".
"Non seulement les violations des droits élémentaires des prisonniers ont eu lieu sur le territoire algérien mais devant et parfois avec la complicité de ses services de renseignements", a rappelé la responsable de l'ONG britannique.
La représentante d’une ONG dénonce le racisme et l’esclavage dans les camps de Tindouf
La Secrétaire générale de l'Association Yaakare REDHRIC de lutte contre le racisme et l'esclavage et porte-parole du Comité International pour les prisonniers de Tindouf, Mme Anja Oksalampi, a dénoncé jeudi le racisme et la ségrégation raciale qui sévissent dans les camps de Tindouf, dans le sud algérien.
Mme Oksalampi, qui intervenait devant la 4ème commission de l'Assemblée générale de l'ONU, a indiqué que son association continue d'être vivement préoccupée par le sort des personnes séquestrées à Tindouf, notamment "les esclaves du front Polisario", soulignant l'existence, bel et bien, de l'esclavage et du racisme dans ces camps de la honte.
A ce propos, elle a évoqué le témoignage des deux journalistes australiens qui ont réussi, en 2007, à tromper la vigilance du front Polisario pour découvrir des pratiques d'esclavage dans ces campements.
Elle a rappelé, à cet égard, le communiqué de "Reporters sans frontières" daté du 9 mai 2007 annonçant l'interpellation par le Polisario de deux journalistes australiens, Violeta Ayala et Daniel Fallshawen, auxquels il a été reproché de s'intéresser au sort des membres noirs de la population sahraouie.
Mme Anja Oksalampi, qui a eu l'occasion de visiter à maintes reprises les camps de Tindouf, a également dénoncé les subterfuges utilisés par le Polisario pour détourner l'attention des visiteurs étrangers sur la réalité amère dans lesdits camps et éloigner les soupçons sur les dirigeants du Polisario.
Dans ce sens, elle a affirmé que ces visites sont de véritables mises en scène, faisant remarquer que les principales victimes de ce conflit "absurde" étaient avant tout "les civils, les minorités ethniques noires, ainsi que les émigrants clandestins, principalement en provenance des pays sub-sahariens, qui sont utilisés par le Polisario comme main d'oeuvre bon marché et corvéable
L’autonomie, une démarche démocratique bénéficiant d'un large soutien international (CIPT)
Le statut d'autonomie pour la région du Sahara proposé par le Maroc est une "solution réaliste" et une "démarche démocratique qui bénéficie d'un large soutien de la part de la communauté internationale", a indiqué jeudi, devant la 4ème Commission de l'ONU, M. Sidney Assor du Comité International pour les prisonniers de Tindouf (CIPT).
"C'est aux autres parties maintenant de faire le nécessaire pour avancer sur la voie de la paix et de la réconciliation", a-t-il dit.
M. Assor a, cependant, exprimé ses doutes sur les intentions réelles de l'Algérie et du Polisario qui "n'ont fait preuve d'aucune bonne foi et, encore moins, de la volonté d'avancer vers la paix".
L'orateur a, par ailleurs, appelé à une enquête internationale sur le sort des personnes disparues dans les camps de Tindouf en Algérie.
"Après la libération des derniers prisonniers marocains, les autorités algériennes et du Polisario, responsables directs de violations flagrantes du Droit international, sont appelés à élucider le sort des personnes disparues dans les camps", a plaidé M. Assor, insistant en outre sur la nécessité de remettre "les dépouilles des prisonniers morts dans ces camps à leurs proches".
"L'Algérie assume une lourde responsabilité dans cette tragédie", a-t-il dit, soulignant l'urgence de "faire pression sur les autorités algériennes pour lever le siège imposé aux camps afin de permettre à tous ceux qui le souhaitent de rejoindre leurs familles et proches dans le sud du Maroc".
L’autonomie assure aux Sahraouis le juste équilibre entre leur marocanité et leur particularisme identitaire (expert)
L'Initiative d'autonomie, proposée par le Maroc, n'est pas "une concession mais un progrès permettant aux Sahraouis de trouver le juste équilibre entre leur marocanité et leur particularisme identitaire", a affirmé Eymeric Chauprade, professeur de géopolitique à la prestigieuse université de la Sorbonne.
Prenant la parole mercredi devant la quatrième Commission des affaires politiques de l'ONU, M. Chauprade a souligné qu'il "ne faudrait pas se tromper sur le sens de cette proposition" qui n'est pas, a-t-il dit, "une idée trouvée à la hâte pour faire preuve de bonne volonté", mais plutôt l'aboutissement de longues années d'efforts de développement et d'un processus de larges consultations auquel les Sahraouis eux-mêmes ont activement pris part. "C'est peut être l'évolution de la géopolitique de la région qui va finalement éclairer ceux qui n'ont pas encore compris le véritable visage de ce conflit fabriqué", a par ailleurs indiqué ce fin connaisseur de la situation politique au Maghreb et spécialiste du dossier sécuritaire dans la région sahelo-saharienne.A cet égard, il a mis en garde contre le fait que "les séparatismes, qu'ils soient ceux du Polisario ou Touaregs, menacent l'unité des Etats sédentaires".
"Plutôt que d'inventer de petits Etats artificiels qui seront de toute façon les satellites d'une puissance, essayons plutôt de préserver l'Etat souverain tout en adaptant l'exercice de la souveraineté aux particularismes", a plaidé l'orateur. Il a rappelé, à cet égard, qu'aujourd'hui, "l'intégrisme s'est niché dans le grand Sahara, à travers de multiples mouvements qui se rattachent tous au terrorisme international et partagent une haine commune contre tous les gouvernements du Maghreb".
Au vu de ses multiples menaces sur la sécurité et la stabilité dans la région, Eymeric Chauprade a exprimé sa conviction qu'ils sont "très nombreux ceux qui savent qu'il devient urgent de clore le dossier du Sahara, en permettant au Maroc de parachever son processus de décolonisation par le recouvrement d'une province marocaine historique".
Il s'en est ainsi pris aux "détracteurs" de l'ex-Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l'ONU, M. Peter Van Walsum, rendu coupable "d'avoir osé rompre la monotonie confortable dans laquelle ils étaient installés depuis si longtemps".
Et de fustiger en particulier "des cadres du Polisario qui échappent aux souffrances des sahraouis restés dans les camps de Tindouf et qui vivent à l'aise dans les capitales européennes des revenus de divers trafics sahariens".
"M. Van Walsum n'avait pas de parti pris, il était simplement audacieux et visionnaire", a dit cet expert, ajoutant que ce dernier fait partie "des diplomates courageux qui veulent faire avancer les dossiers, allant jusqu'à leur sacrifice personnel".
M. Chauprade a demandé aux délégations participant aux travaux de la Commission onusienne de se rappeler que "l'un des fondements de l'ONU est la souveraineté nationale".
Or, a-t-il précisé, actuellement, "le principe de souveraineté est de plus en plus menacé par le déséquilibre unipolaire, par la montée d'acteurs transnationaux hyper puissants, et par ces séparatismes, la plupart du temps fabriqués et instrumentalisés par des pays voisins"."Il faut consolider les souverainetés et comprendre qu'à force de jouer avec le feu, en encourageant la formation de micro Etats, on fait le jeu de tous les internationalismes destructeurs", a-t-il conclu.
Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
www.sahara-social.com
Le ralliement au Maroc des congressistes de Gjijimat, un soulèvement populaire (ONG sahraouie)
Le retour massif d'anciens membres du Polisario, réunis fin décembre dernier au Congrès de Gjijimat à Tifariti, constitue "un soulèvement populaire contre les marchands du désespoir et du séparatisme" et un soutien au projet d'autonomie, a indiqué, mercredi à New York, Mme Ennaba El Moussaoui de l'Association sahraouie pour l'unité et la réconciliation.
Intervenant devant la 4ème Commission de l'ONU, Mme El Moussaoui a précisé, qu'à travers la tenue, pour la première fois, de ces assises contestant le simulacre de congrès du Polisario, ainsi que le retour collectif au Maroc dans la dignité, ce groupe de ralliés, dont elle faisait elle-même partie, a "exercé son droit à l'autodétermination de manière libre et volontaire".
"L'autonomie est la solution idoine et la plus réaliste à la question du Sahara, car cette voie respecte les particularités des sahraouis et leur garanti de larges prérogatives pour la gestion de leurs propres affaires dans la démocratie, la liberté et le respect des droits de l'Homme", a affirmé Mme El Moussaoui.
Revenant sur les conditions déplorables dans lesquelles elle vivait dans les camps de Tindouf, elle a particulièrement dénoncé "la répression et les harcèlements continus subis par les populations de ces camps lorsqu'elles osent remettre en cause l'allégeance à l'Algérie ou contester les décisions fantaisistes de la direction du Polisario".
"Nous en avons assez de souffrir et nous n'en pouvons plus de cette police secrète algérienne qui profite de la situation", a ajouté l'intervenante qui a insisté qu'Alger "exploite ni moins ni plus le principe d'autodétermination pour atteindre ses visées expansionnistes".
"Si l'Algérie est sincèrement convaincue de la nécessité de défendre ce principe, elle devrait permettre son application en Kabylie et par les Touaregs au sud du pays", a-t-elle ajouté.
L'oratrice a enfin appelé la communauté internationale à intervenir d'urgence pour lever le siège imposé aux séquestrés dans les camps de Tindouf et leur permettre de rejoindre leurs familles.
Le Sénégal réitère son soutien à la proposition d'autonomie
L'ambassadeur représentant permanent du Sénégal auprès des Nations Unies, M. Paul Badji, a réitéré, jeudi, le soutien de son pays à la proposition marocaine "pertinente et sage" d'octroi d'une autonomie au Sahara dans le cadre de la souveraineté du Royaume, soulignant que seules des négociations "sincères et loyales" sont de nature à favoriser un règlement juste et durable de ce dossier.
"II nous faut trouver des solutions hardies et c'est justement en cela que la proposition de la partie marocaine visant à accorder une large autonomie au Sahara, mais dans le cadre du respect de la souveraineté du Royaume du Maroc, trouve toute sa pertinence et sa sagesse", a affirmé M. Badji devant la 4ème commission de l'Assemblée générale de l'ONU.
Cette proposition, que le Sénégal soutient et endosse, "nous semble réaliste et raisonnable parce qu'elle pourrait permettre aux parties de trouver un dénominateur commun", a-t-il ajouté, appelant au réalisme et au compromis pour maintenir l'élan que le Secrétaire général de l'ONU a imprimé aux négociations.
Le Sénégal a "la claire conscience que seules des négociations sincères et loyales peuvent conduire à un règlement juste et durable de ce dossier qui a connu tant d'impasses successives", a-t-il, en outre, déclaré.
Il a également appelé à la poursuite de "bonne foi des négociations, en tenant compte des efforts réalisés depuis 2006 et des faits nouveaux survenus depuis, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable".
Soulignant que "le statut quo n'est ni viable, ni acceptable", le diplomate sénégalais a, enfin, déploré l'impasse qui "continue, malheureusement, d'empêcher les pays de la sous-région du Maghreb arabe d'avancer vers une intégration plus poussée pour le plus grand bénéfice de leurs peuples et du Continent africain tout entier".
L’autonomie, compatible avec les objectifs d’intégration de l’Afrique (Universitaire gabonais)
La proposition marocaine d'accorder une autonomie au Sahara est innovante et compatible avec les objectifs d'intégration de l'Afrique, a souligné, jeudi devant la 4ème commission des Nations Unies, le Professeur Marc Louis Ropivia, de l'Université gabonaise Omar Bongo de Libreville.
"La position innovante du Maroc est en phase avec les conceptions modernistes du territoire et témoigne de sa volonté de voir les peuples du Maghreb vivre ensemble dans un tissu politico-économique harmonieux", a affirmé M. Ropivia, relevant que le Royaume n'a jamais été "une puissance coloniale, mais un pays qui a toujours lutté contre les dominations étrangères".
En ce sens, il a rappelé que le Maroc a été le premier à demander que soit mis fin à la présence coloniale espagnole dans le territoire du Sahara.
Pour le Pr Ropivia, la proposition marocaine d'autonomie a "le mérite de préserver la communauté internationale d'une nouvelle conflagration aux conséquences collatérales censées être de nos jours plus étendues et plus catastrophiques".
"Le statut d'autonomie qui sera concédé au Sahara se présente d'emblée comme l'affirmation explicite d'un particularisme sahraoui au sein de la grande nation marocaine qui existait déjà avant l'irruption coloniale de la France et de l'Espagne dans cette partie occidentale du Maghreb", a-t-il affirmé.
Et de lancer un appel pressant aux "partisans traditionnels de l'indépendance ou la partition du Sahara, naguère proposée par la partie algérienne", les invitant à "engager les négociations dans un esprit de réalisme, de consensus, et un climat de confiance et de compromis qui fasse émerger au plus vite la seule issue possible à ce conflit : la solution politique".
Il a, enfin, souligné que la proposition marocaine est à même de garantir cohésion et la stabilité régionales sur la voie de l'édification de l'Union du Maghreb arabe
Des personnalités politiques et des observateurs d’Amérique latine défendent la solution d’autonomie
Plusieurs personnalités politiques et observateurs d'Amérique latine ont tenu à plaider, devant la 4ème commission des Nations Unies, pour une solution à la question du Sahara basée sur l'autonomie dans le cadre de la souveraineté du Maroc.
En ce sens, l'ancien ministre de la justice d'Argentine, M. Jorge Reinaldo A. Vanossi, a souligné la nécessité de parvenir à une "solution de compromis".
"Il faut trouver une solution et sortir de l'impasse et notamment trouver une solution qui tienne compte de l'intérêt de tous les acteurs et permette de parvenir à une autonomie du Sahara occidental plutôt qu'à sa souveraineté totale", a-t-il affirmé.
M. Vanossi, qui a mis en exergue la proposition du Maroc d'octroyer une autonomie à la région du Sahara, a également estimé que "la proposition marocaine doit être étudiée minutieusement".
De leurs côtés, MM. Alberto Cid, sénateur, et Cardelo Vidalin de l'Uruguay, qui ont fait partie des observateurs internationaux des élections législatives de septembre 2007, ont mis en exergue, mercredi à New York, l'initiative du Maroc ainsi que ses efforts pour l'édification d'un Etat moderne et démocratique.
M. Alberto Cid a relevé, à cet égard, que la proposition marocaine d'autonomie est à même de contribuer à progresser vers une solution, rappelant que "le Groupe de Rio, dont l'Uruguay fait partie, espère et appelle de ses voeux une solution politique juste, durable et acceptée par tous".
Pour sa part, M. Vidalin a exprimé le souhait de voir s'instaurer "entre les parties un dialogue fructueux dans l'intérêt des populations".
Il a assuré avoir relevé, à l'occasion des élections législatives de septembre 2007, "la volonté de la population de parvenir à la paix et de trouver un compromis".
Une ONG britannique dénonce la tragédie prévalent dans les camps de Tindouf
La directrice de l'ONG britannique "Freedom for all", Tanya Warburg, a dénoncé avec force, jeudi devant l'ONU, la tragédie humaine prévalant dans les camps de Tindouf en Algérie.
"L'Algérie se cache derrière le principe d'autodétermination pour perpétuer ces souffrances mais aucun principe aussi sacré soit-il ne peut justifier la tragédie qui se déroule sous nos yeux dans les camps de Tindouf", a-t-elle indiqué devant la quatrième Commission de l'ONU à New York.
L'intervenante a insisté sur la nécessité de "venir en aide aux populations civiles prises en otage par des dirigeants sans scrupule qui ne cherchent que leurs intérêts personnels".
A cet égard, Mme Tanya Warburg a lancé un appel à la communauté internationale, ainsi qu'aux sympathisants des séparatistes pour avoir le courage de dénoncer les agissements inhumains du polisario à l'égard des populations séquestrées dans les camps.
Après avoir rappelé qu'une "plainte contre les principaux dirigeants algériens et du Polisario a été déposée devant la justice espagnole par des sahraouis qui ont réussi à fuir les camps de Tindouf", elle a déclaré que "l'Algérie assume une lourde responsabilité dans cette tragédie".
"Non seulement les violations des droits élémentaires des prisonniers ont eu lieu sur le territoire algérien mais devant et parfois avec la complicité de ses services de renseignements", a rappelé la responsable de l'ONG britannique.
La représentante d’une ONG dénonce le racisme et l’esclavage dans les camps de Tindouf
La Secrétaire générale de l'Association Yaakare REDHRIC de lutte contre le racisme et l'esclavage et porte-parole du Comité International pour les prisonniers de Tindouf, Mme Anja Oksalampi, a dénoncé jeudi le racisme et la ségrégation raciale qui sévissent dans les camps de Tindouf, dans le sud algérien.
Mme Oksalampi, qui intervenait devant la 4ème commission de l'Assemblée générale de l'ONU, a indiqué que son association continue d'être vivement préoccupée par le sort des personnes séquestrées à Tindouf, notamment "les esclaves du front Polisario", soulignant l'existence, bel et bien, de l'esclavage et du racisme dans ces camps de la honte.
A ce propos, elle a évoqué le témoignage des deux journalistes australiens qui ont réussi, en 2007, à tromper la vigilance du front Polisario pour découvrir des pratiques d'esclavage dans ces campements.
Elle a rappelé, à cet égard, le communiqué de "Reporters sans frontières" daté du 9 mai 2007 annonçant l'interpellation par le Polisario de deux journalistes australiens, Violeta Ayala et Daniel Fallshawen, auxquels il a été reproché de s'intéresser au sort des membres noirs de la population sahraouie.
Mme Anja Oksalampi, qui a eu l'occasion de visiter à maintes reprises les camps de Tindouf, a également dénoncé les subterfuges utilisés par le Polisario pour détourner l'attention des visiteurs étrangers sur la réalité amère dans lesdits camps et éloigner les soupçons sur les dirigeants du Polisario.
Dans ce sens, elle a affirmé que ces visites sont de véritables mises en scène, faisant remarquer que les principales victimes de ce conflit "absurde" étaient avant tout "les civils, les minorités ethniques noires, ainsi que les émigrants clandestins, principalement en provenance des pays sub-sahariens, qui sont utilisés par le Polisario comme main d'oeuvre bon marché et corvéable
L’autonomie, une démarche démocratique bénéficiant d'un large soutien international (CIPT)
Le statut d'autonomie pour la région du Sahara proposé par le Maroc est une "solution réaliste" et une "démarche démocratique qui bénéficie d'un large soutien de la part de la communauté internationale", a indiqué jeudi, devant la 4ème Commission de l'ONU, M. Sidney Assor du Comité International pour les prisonniers de Tindouf (CIPT).
"C'est aux autres parties maintenant de faire le nécessaire pour avancer sur la voie de la paix et de la réconciliation", a-t-il dit.
M. Assor a, cependant, exprimé ses doutes sur les intentions réelles de l'Algérie et du Polisario qui "n'ont fait preuve d'aucune bonne foi et, encore moins, de la volonté d'avancer vers la paix".
L'orateur a, par ailleurs, appelé à une enquête internationale sur le sort des personnes disparues dans les camps de Tindouf en Algérie.
"Après la libération des derniers prisonniers marocains, les autorités algériennes et du Polisario, responsables directs de violations flagrantes du Droit international, sont appelés à élucider le sort des personnes disparues dans les camps", a plaidé M. Assor, insistant en outre sur la nécessité de remettre "les dépouilles des prisonniers morts dans ces camps à leurs proches".
"L'Algérie assume une lourde responsabilité dans cette tragédie", a-t-il dit, soulignant l'urgence de "faire pression sur les autorités algériennes pour lever le siège imposé aux camps afin de permettre à tous ceux qui le souhaitent de rejoindre leurs familles et proches dans le sud du Maroc".
L’autonomie assure aux Sahraouis le juste équilibre entre leur marocanité et leur particularisme identitaire (expert)
L'Initiative d'autonomie, proposée par le Maroc, n'est pas "une concession mais un progrès permettant aux Sahraouis de trouver le juste équilibre entre leur marocanité et leur particularisme identitaire", a affirmé Eymeric Chauprade, professeur de géopolitique à la prestigieuse université de la Sorbonne.
Prenant la parole mercredi devant la quatrième Commission des affaires politiques de l'ONU, M. Chauprade a souligné qu'il "ne faudrait pas se tromper sur le sens de cette proposition" qui n'est pas, a-t-il dit, "une idée trouvée à la hâte pour faire preuve de bonne volonté", mais plutôt l'aboutissement de longues années d'efforts de développement et d'un processus de larges consultations auquel les Sahraouis eux-mêmes ont activement pris part. "C'est peut être l'évolution de la géopolitique de la région qui va finalement éclairer ceux qui n'ont pas encore compris le véritable visage de ce conflit fabriqué", a par ailleurs indiqué ce fin connaisseur de la situation politique au Maghreb et spécialiste du dossier sécuritaire dans la région sahelo-saharienne.A cet égard, il a mis en garde contre le fait que "les séparatismes, qu'ils soient ceux du Polisario ou Touaregs, menacent l'unité des Etats sédentaires".
"Plutôt que d'inventer de petits Etats artificiels qui seront de toute façon les satellites d'une puissance, essayons plutôt de préserver l'Etat souverain tout en adaptant l'exercice de la souveraineté aux particularismes", a plaidé l'orateur. Il a rappelé, à cet égard, qu'aujourd'hui, "l'intégrisme s'est niché dans le grand Sahara, à travers de multiples mouvements qui se rattachent tous au terrorisme international et partagent une haine commune contre tous les gouvernements du Maghreb".
Au vu de ses multiples menaces sur la sécurité et la stabilité dans la région, Eymeric Chauprade a exprimé sa conviction qu'ils sont "très nombreux ceux qui savent qu'il devient urgent de clore le dossier du Sahara, en permettant au Maroc de parachever son processus de décolonisation par le recouvrement d'une province marocaine historique".
Il s'en est ainsi pris aux "détracteurs" de l'ex-Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l'ONU, M. Peter Van Walsum, rendu coupable "d'avoir osé rompre la monotonie confortable dans laquelle ils étaient installés depuis si longtemps".
Et de fustiger en particulier "des cadres du Polisario qui échappent aux souffrances des sahraouis restés dans les camps de Tindouf et qui vivent à l'aise dans les capitales européennes des revenus de divers trafics sahariens".
"M. Van Walsum n'avait pas de parti pris, il était simplement audacieux et visionnaire", a dit cet expert, ajoutant que ce dernier fait partie "des diplomates courageux qui veulent faire avancer les dossiers, allant jusqu'à leur sacrifice personnel".
M. Chauprade a demandé aux délégations participant aux travaux de la Commission onusienne de se rappeler que "l'un des fondements de l'ONU est la souveraineté nationale".
Or, a-t-il précisé, actuellement, "le principe de souveraineté est de plus en plus menacé par le déséquilibre unipolaire, par la montée d'acteurs transnationaux hyper puissants, et par ces séparatismes, la plupart du temps fabriqués et instrumentalisés par des pays voisins"."Il faut consolider les souverainetés et comprendre qu'à force de jouer avec le feu, en encourageant la formation de micro Etats, on fait le jeu de tous les internationalismes destructeurs", a-t-il conclu.
Sources : le site politique du Sahara occidental :
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Le site de la culture hassanie :
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jeudi 9 octobre 2008
M Erik Jensen, ex représentant spécial de l’ONU: L'autonomie seule solution au problème du Sahara
L'ancien représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, M. Erik Jensen, a souligné, mercredi devant la 4ème commission des Nations Unies, que l'autonomie est la seule solution au problème du Sahara, soulignant que "le Polisario devrait renoncer à certaines de ses aspirations".
En ce sens, M. Jensen, dont le témoignage était très attendu, a rappelé qu'il a écrit un livre dans lequel il a expliqué l'échec du processus d'identification dans le cadre du plan de règlement et plaidé pour une solution politique négociée.
"Après cinq ans au Sahara (de 1993 à 1998), j'ai délégué ma responsabilité à mon successeur et j'ai rédigé un livre dans lequel j'explique pour quelle raison le processus d'identification ne peut aboutir", a-t-il dit.
M. Peter Van Walsum, "qui m'a succédé, a pris les mêmes orientations que les miennes en soulignant que l'indépendance n'était pas une option réaliste", a ajouté M. Jensen, relevant que les populations du Sahara méritent "un avenir décent et sûr dans une région stratégiquement importante".
"Les membres de la Quatrième Commission savent très bien que le principe d'autodétermination peut être appliqué de différentes façons: il y a d'autres options que l'indépendance", a-t-il martelé.
M. Jensen a, enfin, relevé que "le règlement de la question du Sahara dépend aussi dans une large mesure d'autres pays intéressés et influents".
A cet égard, il a estimé que "l'Algérie a un rôle clé à jouer pour permettre la réconciliation et le développement de toute la région du Maghreb", mettant en garde contre les menaces, notamment, de reprise des hostilités, de déstabilisation et de terrorisme qui guettent la région.
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En ce sens, M. Jensen, dont le témoignage était très attendu, a rappelé qu'il a écrit un livre dans lequel il a expliqué l'échec du processus d'identification dans le cadre du plan de règlement et plaidé pour une solution politique négociée.
"Après cinq ans au Sahara (de 1993 à 1998), j'ai délégué ma responsabilité à mon successeur et j'ai rédigé un livre dans lequel j'explique pour quelle raison le processus d'identification ne peut aboutir", a-t-il dit.
M. Peter Van Walsum, "qui m'a succédé, a pris les mêmes orientations que les miennes en soulignant que l'indépendance n'était pas une option réaliste", a ajouté M. Jensen, relevant que les populations du Sahara méritent "un avenir décent et sûr dans une région stratégiquement importante".
"Les membres de la Quatrième Commission savent très bien que le principe d'autodétermination peut être appliqué de différentes façons: il y a d'autres options que l'indépendance", a-t-il martelé.
M. Jensen a, enfin, relevé que "le règlement de la question du Sahara dépend aussi dans une large mesure d'autres pays intéressés et influents".
A cet égard, il a estimé que "l'Algérie a un rôle clé à jouer pour permettre la réconciliation et le développement de toute la région du Maghreb", mettant en garde contre les menaces, notamment, de reprise des hostilités, de déstabilisation et de terrorisme qui guettent la région.
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mercredi 8 octobre 2008
Le Polisario en délitement avancé qui en fait une menace pour la stabilité régionale (rapport)
"Le Front Polisario" se trouve aujourd'hui dans un état de délitement avancé qui en fait une menace sérieuse pour la stabilité régionale, souligne un rapport du Centre européen d'intelligence stratégique et de sécurité (ESISC) publié mardi. Le rapport de ce centre basé à Bruxelles, qui fait état du rapprochement de certains éléments du Polisario avec le terrorisme islamiste, explique que "le développement de l'idéologie salafiste dans la région, symbolisée par l'organisation Al Qaida au Maghreb islamique (AQMI) et l'usure de plus de trente années d'une lutte vaine ont facilité le rapprochement de la frange la plus jeune du Polisario vers des mouvances radicales".
Ce rapprochement, précise le rapport, s'est malheureusement concrétisé par des contacts entre des membres du mouvement et des terroristes du Groupe islamique armé algérien (GIA).
Le Polisario est devenu un des principaux bassins de recrutement de l'AQMI, indique l'ESISC, soulignant que "la démobilisation et l'imprégnation par l'idéologie salafiste d'une partie des troupes du Polisario constituent en effet une aubaine pour une organisation comme l'AQMI qui a un important besoin de recruter de nouveaux combattants".
Le rapport explique le lien de complémentarité entre le Polisario et l'organisation terroriste AQMI par le besoin de cette dernière de "relais locaux et la nécessité pour ce mouvement séparatiste de profiter de l'appui financier et d'un renouveau idéologique apporté par l'islamisme radical lui permettant de remobiliser une base lassée par trente-cinq ans de promesses non tenues".
L'ESISC met en garde, par ailleurs, contre le grand banditisme et le crime organisé transfrontalier comme un autre risque de dérive vers lequel le Polisario peut pencher. Il s'agit, précise-t-il, d'un "autre risque directement lié à la perte de vitesse et à la faillite idéologique du Polisario conforté par l'extrême pauvreté qui règne dans les camps de Tindouf et le recul de l'adhésion populaire à ce mouvement séparatiste qui a favorisé le développement de la criminalité".
Outre les facteurs internes au Polisario, l'impunité qui existe dans la zone subsaharienne a favorisé le développement de trafics en tout genre (drogue, trafic d'êtres humains, détournement de l'aide humanitaire), de la même façon qu'il a contribué à la propagation du terrorisme dans la région, poursuit le rapport.
Au sujet du détournement de l'aide humanitaire, l'ESISC souligne que le Polisario dispose d'un lourd passif en la matière, ajoutant que "le différentiel entre le nombre réel des populations de Tindouf et les chiffres avancés par le Polisario constitue la base de ce détournement".
Le rapport ajoute que "la poursuite de la déstructuration du Front Polisario observée ces dernières années n'a pas permis d'enrayer la tendance du détournement des aides internationales, bien au contraire".
L'ESISC fait état également de la détérioration de la situation des droits de l'homme dans les camps de Tindouf, rappelant les rapports des organisations internationales qui ont dénoncé les traitements affligeants que les séparatistes font subir aux populations.
Evoquant les négociations entre les parties pour le règlement de la question du Sahara, le rapport relève que "l'excès de réactions du Polisario autorise par lui-même à émettre de sérieux doutes sur la volonté réelle des séparatistes de s'impliquer de manière constructive" dans ce processus.
L'attitude du Polisario, note le rapport, a permis de mettre en évidence, une nouvelle fois, "le manque de démocratie interne dont il souffre", ajoutant que "plusieurs groupes d'opposition se sont en effet exprimés pour dénoncer le manque de légitimité de la direction du Polisario".
Le rapport met, par ailleurs, en évidence les relations du Polisario avec l'Algérie "son soutien le plus appuyé qui a su instrumentaliser le conflit du Sahara occidental pour chercher à déstabiliser le Maroc", ajoutant que ce soutien "répond également aux objectifs stratégiques d'Alger au Maghreb".
Et l'ESISC d'ajouter que "le maintien d'une situation de conflit permet à l'armée algérienne de conserver un rôle prépondérant dans les affaires du pays".
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Ce rapprochement, précise le rapport, s'est malheureusement concrétisé par des contacts entre des membres du mouvement et des terroristes du Groupe islamique armé algérien (GIA).
Le Polisario est devenu un des principaux bassins de recrutement de l'AQMI, indique l'ESISC, soulignant que "la démobilisation et l'imprégnation par l'idéologie salafiste d'une partie des troupes du Polisario constituent en effet une aubaine pour une organisation comme l'AQMI qui a un important besoin de recruter de nouveaux combattants".
Le rapport explique le lien de complémentarité entre le Polisario et l'organisation terroriste AQMI par le besoin de cette dernière de "relais locaux et la nécessité pour ce mouvement séparatiste de profiter de l'appui financier et d'un renouveau idéologique apporté par l'islamisme radical lui permettant de remobiliser une base lassée par trente-cinq ans de promesses non tenues".
L'ESISC met en garde, par ailleurs, contre le grand banditisme et le crime organisé transfrontalier comme un autre risque de dérive vers lequel le Polisario peut pencher. Il s'agit, précise-t-il, d'un "autre risque directement lié à la perte de vitesse et à la faillite idéologique du Polisario conforté par l'extrême pauvreté qui règne dans les camps de Tindouf et le recul de l'adhésion populaire à ce mouvement séparatiste qui a favorisé le développement de la criminalité".
Outre les facteurs internes au Polisario, l'impunité qui existe dans la zone subsaharienne a favorisé le développement de trafics en tout genre (drogue, trafic d'êtres humains, détournement de l'aide humanitaire), de la même façon qu'il a contribué à la propagation du terrorisme dans la région, poursuit le rapport.
Au sujet du détournement de l'aide humanitaire, l'ESISC souligne que le Polisario dispose d'un lourd passif en la matière, ajoutant que "le différentiel entre le nombre réel des populations de Tindouf et les chiffres avancés par le Polisario constitue la base de ce détournement".
Le rapport ajoute que "la poursuite de la déstructuration du Front Polisario observée ces dernières années n'a pas permis d'enrayer la tendance du détournement des aides internationales, bien au contraire".
L'ESISC fait état également de la détérioration de la situation des droits de l'homme dans les camps de Tindouf, rappelant les rapports des organisations internationales qui ont dénoncé les traitements affligeants que les séparatistes font subir aux populations.
Evoquant les négociations entre les parties pour le règlement de la question du Sahara, le rapport relève que "l'excès de réactions du Polisario autorise par lui-même à émettre de sérieux doutes sur la volonté réelle des séparatistes de s'impliquer de manière constructive" dans ce processus.
L'attitude du Polisario, note le rapport, a permis de mettre en évidence, une nouvelle fois, "le manque de démocratie interne dont il souffre", ajoutant que "plusieurs groupes d'opposition se sont en effet exprimés pour dénoncer le manque de légitimité de la direction du Polisario".
Le rapport met, par ailleurs, en évidence les relations du Polisario avec l'Algérie "son soutien le plus appuyé qui a su instrumentaliser le conflit du Sahara occidental pour chercher à déstabiliser le Maroc", ajoutant que ce soutien "répond également aux objectifs stratégiques d'Alger au Maghreb".
Et l'ESISC d'ajouter que "le maintien d'une situation de conflit permet à l'armée algérienne de conserver un rôle prépondérant dans les affaires du pays".
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mardi 7 octobre 2008
Un Etat sahraoui indépendant n'est pas une option réaliste, selon d’anciens ambassadeurs américains
Cinq anciens ambassadeurs américains au Maroc ont affirmé, dans un article publié lundi sur le site "Middle East Times", qu'un Etat sahraoui indépendant ne constitue nullement une "option réaliste" pour résoudre le conflit du Sahara.
"Un Etat sahraoui indépendant n'est pas une option réaliste pour résoudre le conflit du Sahara occidental, et une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la seule solution réalisable", ont écrit Thomas A. Nassif, Michael Ussery, Frederick Vreeland, Marc Ginsberg et Margaret Tutwiler.
Ces cinq diplomates qui s'expriment pour la première fois ensemble sur cette question, espèrent que la nomination par le Secrétaire général de l'ONU, Ban ki-Moon, d'un nouvel Envoyé spécial pour le Sahara, permettra de poursuivre l'élan du processus de négociations actuel visant à mettre fin à ce conflit vieux de trois décennies.
"En tant qu'anciens ambassadeurs au Maroc qui suivent de prés la politique des Etats-Unis dans la région, nous sommes encouragés par le récent changement significatif dans la manière avec laquelle l'Administration aborde ce vieux conflit", soulignent ces anciens diplomates dans cet article intitulé "Un changement sismique dans la politique des Etats-Unis à l'égard de l'Afrique du Nord".
Ils rappellent que tout au long des derniers mois, le gouvernement américain a, publiquement et à maintes reprises, déclaré qu'un "compromis, sous forme d'autonomie pour le Sahara Occidental, est la seule solution réaliste et viable".
"Ces nouveaux développements créent de réelles possibilités pour mettre fin au conflit au Sahara Occidental", soulignent-ils.
Ce compromis n'est pas le fruit du hasard, tiennent-ils à expliquer en insistant sur le fait que le Maroc, "déterminé à mettre fin à ce conflit d'une époque révolue, comme l'a décrit le Roi Mohammed VI du Maroc, a fait une concession, par rapport à sa position longtemps établie, en accordant une large autonomie conforme aux standards internationaux en matière d'autodétermination".
"Cette ouverture permet au Conseil de sécurité de parrainer des négociations visant à résoudre le conflit et mettre fin à la crise humanitaire" qui affecte des dizaines de milliers de personnes dans les camps de Tindouf, au sud ouest de l'Algérie, poursuivent-t-ils.
Les cinq anciens ambassadeurs américains au Maroc rappellent en outre la présentation, le 7 avril dernier, par le Maroc de "sa proposition de compromis" et les quatre rounds de négociations sous l'égide de l'ONU, mais qui ont enregistré "peu de progrès".
Ils rappellent également la présentation par le Secrétaire général de l'ONU et de son ancien envoyé personnel, Peter van Walsum, de leur rapport sur l'état des négociations, ce qui a amené les membres de ce conseil à "opter pour +le réalisme+ plutôt que de prolonger l'impasse qui dure depuis plus de 30 ans".
"Les Etats-Unis ont joué un rôle significatif dans ce changement", écrivent-ils en rappelant la déclaration du gouvernement américain à la suite de la présentation de ce rapport dans laquelle leur ambassadeur à l'ONU, dit convenir avec l'évaluation de M. Van Walsum selon laquelle un état sahraoui indépendant n'est pas une option réaliste pour résoudre ce conflit et qu'une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la seule solution réalisable".
"Cette position et son élaboration ultérieure par le département d'Etat des Etats-Unis, représente un pas en avant énorme en vue d'engager les parties à résoudre finalement le conflit du Sahara Occidental", estiment-ils, en soulignant que ce changement dans la politique américaine, et la nomination prochaine d'un nouvel Envoyé personnel, "peuvent fournir l'élan nécessaire pour relever les défis qui ont jusqu'à présent embrouillé les efforts de l'ONU".
Les cinq anciens ambassadeurs rappellent par ailleurs le soutien du Congrès à l'initiative marocaine, reflété par la signature de la part de 173 députés de la Chambre des Représentants, y compris les chefs de file républicain et démocrate, et la plupart des membres de la Commission des Affaires Etrangères, d'une lettre soutenant l'initiative marocaine.
"Mettre fin au conflit du Sahara occidental a du sens pour les parties elles-mêmes", pour les populations des camps de Tindouf et les intérêts nationaux des Etats-Unis, estiment encore ces anciens diplomates selon lesquels, la résolution de ce conflit permettra également de "baliser la voie pour une coopération économique plus importante entre le cinq pays du Maghreb, une coopération tant attendue".
Ils considèrent que "la recrudescence des activités terroristes dans la région ne peut être combattue de manière effective qu'à travers de stratégies transnationales basées sur une plus grande coopération entre le Maroc et l'Algérie".
"L'Algérie doit être fortement incitée à soutenir ce changement de politique des Etats-Unis afin de soutenir nos intérêts mutuels dans la région", estiment ces cinq anciens diplomates selon lesquels, permettre aux populations des camps de Tindouf d'avoir l'occasion d'accéder à une vie normale et mettre fin à leur isolement, est un objectif qui doit être réalisé le plutôt possible.
"Ce changement dans la politique des Etats-Unis et le soutien du Conseil de sécurité font que la résolution de ce conflit relèvent du domaine du possible", soulignent-ils avant de conclure : "Nous ne devons pas gaspiller cette chance réelle pour la paix".
Thomas A. Nassif, Michael Ussery, Frederick Vreeland, Marc Ginsberg, et Margaret Tutwiler ont servi en tant qu'ambassadeurs des Etats-Unis au Maroc sous les administrations Ronald Reagan, George H.W. Bush, William J. Clinton, et George W. Bush.
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"Un Etat sahraoui indépendant n'est pas une option réaliste pour résoudre le conflit du Sahara occidental, et une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la seule solution réalisable", ont écrit Thomas A. Nassif, Michael Ussery, Frederick Vreeland, Marc Ginsberg et Margaret Tutwiler.
Ces cinq diplomates qui s'expriment pour la première fois ensemble sur cette question, espèrent que la nomination par le Secrétaire général de l'ONU, Ban ki-Moon, d'un nouvel Envoyé spécial pour le Sahara, permettra de poursuivre l'élan du processus de négociations actuel visant à mettre fin à ce conflit vieux de trois décennies.
"En tant qu'anciens ambassadeurs au Maroc qui suivent de prés la politique des Etats-Unis dans la région, nous sommes encouragés par le récent changement significatif dans la manière avec laquelle l'Administration aborde ce vieux conflit", soulignent ces anciens diplomates dans cet article intitulé "Un changement sismique dans la politique des Etats-Unis à l'égard de l'Afrique du Nord".
Ils rappellent que tout au long des derniers mois, le gouvernement américain a, publiquement et à maintes reprises, déclaré qu'un "compromis, sous forme d'autonomie pour le Sahara Occidental, est la seule solution réaliste et viable".
"Ces nouveaux développements créent de réelles possibilités pour mettre fin au conflit au Sahara Occidental", soulignent-ils.
Ce compromis n'est pas le fruit du hasard, tiennent-ils à expliquer en insistant sur le fait que le Maroc, "déterminé à mettre fin à ce conflit d'une époque révolue, comme l'a décrit le Roi Mohammed VI du Maroc, a fait une concession, par rapport à sa position longtemps établie, en accordant une large autonomie conforme aux standards internationaux en matière d'autodétermination".
"Cette ouverture permet au Conseil de sécurité de parrainer des négociations visant à résoudre le conflit et mettre fin à la crise humanitaire" qui affecte des dizaines de milliers de personnes dans les camps de Tindouf, au sud ouest de l'Algérie, poursuivent-t-ils.
Les cinq anciens ambassadeurs américains au Maroc rappellent en outre la présentation, le 7 avril dernier, par le Maroc de "sa proposition de compromis" et les quatre rounds de négociations sous l'égide de l'ONU, mais qui ont enregistré "peu de progrès".
Ils rappellent également la présentation par le Secrétaire général de l'ONU et de son ancien envoyé personnel, Peter van Walsum, de leur rapport sur l'état des négociations, ce qui a amené les membres de ce conseil à "opter pour +le réalisme+ plutôt que de prolonger l'impasse qui dure depuis plus de 30 ans".
"Les Etats-Unis ont joué un rôle significatif dans ce changement", écrivent-ils en rappelant la déclaration du gouvernement américain à la suite de la présentation de ce rapport dans laquelle leur ambassadeur à l'ONU, dit convenir avec l'évaluation de M. Van Walsum selon laquelle un état sahraoui indépendant n'est pas une option réaliste pour résoudre ce conflit et qu'une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la seule solution réalisable".
"Cette position et son élaboration ultérieure par le département d'Etat des Etats-Unis, représente un pas en avant énorme en vue d'engager les parties à résoudre finalement le conflit du Sahara Occidental", estiment-ils, en soulignant que ce changement dans la politique américaine, et la nomination prochaine d'un nouvel Envoyé personnel, "peuvent fournir l'élan nécessaire pour relever les défis qui ont jusqu'à présent embrouillé les efforts de l'ONU".
Les cinq anciens ambassadeurs rappellent par ailleurs le soutien du Congrès à l'initiative marocaine, reflété par la signature de la part de 173 députés de la Chambre des Représentants, y compris les chefs de file républicain et démocrate, et la plupart des membres de la Commission des Affaires Etrangères, d'une lettre soutenant l'initiative marocaine.
"Mettre fin au conflit du Sahara occidental a du sens pour les parties elles-mêmes", pour les populations des camps de Tindouf et les intérêts nationaux des Etats-Unis, estiment encore ces anciens diplomates selon lesquels, la résolution de ce conflit permettra également de "baliser la voie pour une coopération économique plus importante entre le cinq pays du Maghreb, une coopération tant attendue".
Ils considèrent que "la recrudescence des activités terroristes dans la région ne peut être combattue de manière effective qu'à travers de stratégies transnationales basées sur une plus grande coopération entre le Maroc et l'Algérie".
"L'Algérie doit être fortement incitée à soutenir ce changement de politique des Etats-Unis afin de soutenir nos intérêts mutuels dans la région", estiment ces cinq anciens diplomates selon lesquels, permettre aux populations des camps de Tindouf d'avoir l'occasion d'accéder à une vie normale et mettre fin à leur isolement, est un objectif qui doit être réalisé le plutôt possible.
"Ce changement dans la politique des Etats-Unis et le soutien du Conseil de sécurité font que la résolution de ce conflit relèvent du domaine du possible", soulignent-ils avant de conclure : "Nous ne devons pas gaspiller cette chance réelle pour la paix".
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lundi 6 octobre 2008
La Guinée réaffirme son soutien sans réserve au Maroc sur le Sahara
La Guinée a réaffirmé son soutien sans réserve au Maroc pour la préservation de son intégrité territoriale et son appui total à la proposition d'autonomie pour le Sahara.
Lors d'entretiens vendredi à Conakry avec le ministre d'Etat, M. Mohamed El Yazghi, le Premier ministre guinéen, Ahmed Tidiane Souaré, et le ministre des Affaires étrangères, Amadou Lamarana Diallo, ont réaffirmé la position traditionnelle de la Guinée sur le Sahara marocain, et leur soutien au plan d'autonomie présenté par le Maroc pour trouver une solution juste et définitive à ce différend dans le cadre du strict respect de sa souveraineté sur ses provinces du sud.
Ils ont également exprimé leur appréciation positive des efforts déployés par le secrétaire général de l'ONU pour parvenir à une solution négociée et mutuellement acceptable à cette question.
Les deux personnalités guinéennes se sont félicitées de la solidarité historique du Maroc avec la Guinée, à travers notamment les bourses d'études accordées aux étudiants et les stages de formation ou de perfectionnement dispensés au personnel de l'administration publique guinéenne.
Ils ont réaffirmé la disposition permanente du gouvernement guinéen à intensifier et à renforcer les relations de coopération avec le Maroc, notamment sur les plans économique et commercial.Le ministre d'Etat, qui a représenté SM le Roi Mohammed VI aux célébrations du cinquantenaire de l'indépendance de la Guinée, a transmis à ses interlocuteurs les voeux sincères pour cet anniversaire, rappelant les liens d'amitié qui existaient entre feu SM Mohammed V et feu SM Hassan II avec le père de l'indépendance de la Guinée, Ahmed Sékou Touré, liens qui se sont renforcés avec le général Lansana Conté, l'actuel président de la Guinée.
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Lors d'entretiens vendredi à Conakry avec le ministre d'Etat, M. Mohamed El Yazghi, le Premier ministre guinéen, Ahmed Tidiane Souaré, et le ministre des Affaires étrangères, Amadou Lamarana Diallo, ont réaffirmé la position traditionnelle de la Guinée sur le Sahara marocain, et leur soutien au plan d'autonomie présenté par le Maroc pour trouver une solution juste et définitive à ce différend dans le cadre du strict respect de sa souveraineté sur ses provinces du sud.
Ils ont également exprimé leur appréciation positive des efforts déployés par le secrétaire général de l'ONU pour parvenir à une solution négociée et mutuellement acceptable à cette question.
Les deux personnalités guinéennes se sont félicitées de la solidarité historique du Maroc avec la Guinée, à travers notamment les bourses d'études accordées aux étudiants et les stages de formation ou de perfectionnement dispensés au personnel de l'administration publique guinéenne.
Ils ont réaffirmé la disposition permanente du gouvernement guinéen à intensifier et à renforcer les relations de coopération avec le Maroc, notamment sur les plans économique et commercial.Le ministre d'Etat, qui a représenté SM le Roi Mohammed VI aux célébrations du cinquantenaire de l'indépendance de la Guinée, a transmis à ses interlocuteurs les voeux sincères pour cet anniversaire, rappelant les liens d'amitié qui existaient entre feu SM Mohammed V et feu SM Hassan II avec le père de l'indépendance de la Guinée, Ahmed Sékou Touré, liens qui se sont renforcés avec le général Lansana Conté, l'actuel président de la Guinée.
Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
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